Le Canada n’atteindrait même pas en 2050 sa cible pour 2030 de réduction des émissions de GES - Le Devoir
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Devoir
Articles similaires
La Banque du Canada maintient son taux cible à 1 % - Finance et Investissement

Analyse Et si le Québec gérait ses émissions de GES comme un budget? - Radio-Canada
La proposition apparaît à l’avant-dernière page de la plateforme environnementale du Parti québécois. La formation de Paul St-Pierre Plamondon s’engage à instaurer des budgets carbone quinquennaux afin de transformer les cibles climatiques en résultats mesurables, en s’inspirant des meilleures pratiques internationales, notamment du Royaume-Uni, de la France, de la Nouvelle-Zélande, de la Suède et de l’Allemagne. Quelques lignes plus loin, le PQ s’engage aussi à adopter une loi-cadre sur le respect de nos engagements climatiques, des cibles en matière de biodiversité et de protection du territoire. Maintenant que le PQ est au pouvoir, c’est une proposition qui mérite qu’on s’y arrête. Qu’est-ce qu’un budget carbone? L’idée est la même qu’un budget financier : on fixe une somme maximale à dépenser sur une période donnée, on établit un plan détaillé pour y arriver, et on fait un suivi régulier pour savoir si on est sur la bonne trajectoire. Comme la cible est juridiquement contraignante, la loi peut donc obliger l’État à présenter un nouveau plan qui corrigera le tir en cas de dépassement.

Les émissions de GES au Canada ont augmenté de 6 mégatonnes en un an - Radio-Canada
Les estimations préliminaires (nouvelle fenêtre) de l’Institut climatique du Canada publiées jeudi indiquent que les émissions de gaz à effet de serre (GES) à l’échelle du Canada ont atteint 691 mégatonnes d’équivalent CO2 en 2025, ce qui représente une hausse de 1 %, soit de 6 mégatonnes, par rapport à 2024. L’Institut climatique du Canada (ICC) explique que si le Canada s'est retrouvé ainsi dans la mauvaise direction, c’est en raison, en grande partie, de la consommation de gaz naturel pour le chauffage dans les bâtiments et de la production d’électricité. Les émissions dans ces deux secteurs ont augmenté respectivement de 6 % et de 5 %, annulant ainsi les réductions qui y ont été enregistrées un an plus tôt. L’ICC note que d’autres secteurs n’ont connu que peu ou pas de progrès. C’est le cas de l’industrie du pétrole et du gaz, qui tient le haut du pavé en matière de GES au pays, mais dont les émissions sont demeurées pratiquement inchangées. À lire aussi :Le Canada n’atteindrait même pas d’ici 2050 l’objectif d’émissions fixé pour 2030 (nouvelle fenêtre)GNL et pipeline : et le bilan carbone du Canada dans tout ça?
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !