BBlogFlow

Le Canada, bombe climatique - L’actualité

·il y a 3 j
Source: L’actualité
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Observateur privilégié des enjeux sociaux et environnementaux depuis 25 ans, Karel Mayrand est aujourd’hui président-directeur général de la Fondation familiale Trottier, vouée à la promotion de la science, de l’environnement, de l’éducation et de la santé.

L’Institut climatique du Canada nous apprenait au début octobre que les émissions de GES du pays étaient reparties à la hausse de près de 1 % en 2025, pour atteindre 691 Mt, après une décennie de déclin. En septembre, l’institut de recherche indépendant, qui est la référence en matière de politiques climatiques au pays, concluait que le démantèlement des politiques climatiques par le gouvernement Carney reportait de 20 ans l’atteinte de la cible d’émissions prévue pour 2030. Cela signifie que le Canada a abandonné de facto l’objectif de ramener les émissions à zéro en 2050, qui était au cœur des engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris. Tout cela alors que le pays brûle d’un océan à l’autre chaque été.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. L’actualité

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·