L’aide médicale à mourir va trop loin, selon Philippe Couillard - Radio-Canada
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Écouter l’article | 5 minutesLa version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle. L’ex-premier ministre du Québec Philippe Couillard s’inquiète de l’élargissement de l’accès à l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada. Le gouvernement libéral qu’il a dirigé a, pourtant, été le premier au pays à adopter une loi autorisant cette pratique en 2014. Je ne suis pas sûr que je voterais à nouveau pour cette loi compte tenu de l’élargissement que nous avons constaté ces dernières années, a-t-il déclaré, dans une rare apparition médiatique, à l’émission The House (nouvelle fenêtre) de CBC. Au début, l’AMMétait clairement réservée aux maladies en phase terminale ou préterminale, avec une issue fatale et inévitable. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, poursuit celui qui était neurochirurgien avant de se lancer en politique. En 2024, le Québec a en effet autorisé les demandes anticipées d'AMM.
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