La sensibilité aux champs électro-magnétiques existe-t-elle? - Le Journal de Montréal
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Pourquoi “la” méthode scientifique n’existe pas - Radio France
Durant plusieurs siècles, épistémologues et philosophes ont tenté de définir les grandes lignes de la méthode scientifique, au singulier. Aujourd’hui, le concept est surtout invoqué au pluriel. Ainsi, en pratique, comment les scientifiques savent-ils qu’ils respectent les canons scientifiques ? Chaque mois désormais, on vous propose d’explorer un mot de la Science. Aujourd’hui, on s’attaque à “La Méthode scientifique”. Pourquoi la méthode scientifique n’existe-t-elle pas ? C’est notre sujet cartésien du jour ! C’est une question un peu provocatrice mais c’est pour mieux explorer la multiplicité des méthodes. Avec quels critères cette méthode scientifique a-t-elle été établie ? Comment a-t-elle évolué ? Est-elle en danger ? Comment la protéger ? Que veut-elle dire pour les scientifiques au quotidien ? C’est ce qui va nous occuper dans l’heure qui vient. Pour en parler, Alexandra Delbot s'entretient avec Guillaume Lecointre, Zoologiste, enseignant chercheur et professeur du muséum d’histoire naturelle et Estelle Blanquet, didacticienne des sciences, et maîtresse de conférences au LASSES à l’Université de Bordeaux, et à l’INSPE de l’Académie de Bordeaux.

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde
Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.
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