« La santé de la femme est encore l’enfant pauvre de la médecine » : des maladies féminines sont encore méconnues - Journal de Québec
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Journal de Québec
Articles similaires

Journée mondiale de la santé mentale 2026 : athlètes féminines à Hong Kong | Tatler - Tatler Asia
En cette Journée mondiale de la santé mentale 2026, Tatler met en lumière les athlètes féminines qui plaident pour des systèmes de santé mentale durables destinés aux jeunes sportifs. La santé mentale est un sujet préoccupant à Hong Kong, où près de 46 % des adultes présentent des symptômes légers à sévères de dépression ou d'anxiété, selon une estimation de 2025 réalisée par l'organisation caritative Mind Hong Kong et la société d'assurance Manulife. Pourtant, la question de la santé mentale n'a pas toujours eu sa place dans le monde du sport de haut niveau, qui repose historiquement sur une culture impitoyable du “gagner à tout prix” — un sentiment sans doute partagé par l'entraîneur de football américain Red Sanders qui, avant un match en 1950, déclarait : “Gagner n'est pas tout, c'est la seule chose qui compte.”

Ile Maurice: S'écouter et mieux comprendre - allAfrica.fr
Bien qu'elle fasse partie des grandes étapes de la vie d'une femme, la ménopause suscite encore de nombreuses interrogations et reste parfois mal comprise. À l'occasion de la Journée mondiale de la ménopause, célébrée chaque 18 octobre, Sabrina Quirin-Lecellier, Menopause Health Practitioner et fondatrice de MenoWISE, nous aide à mieux comprendre cette période. Depuis deux ans, Sabrina Quirin-Lecellier accompagne les femmes à différentes étapes de cette transition hormonale, de la périménopause à la ménopause, jusqu'à la postménopause. Elle les aide ainsi à mieux comprendre les changements qu'elles traversent et à mieux cerner les traitements qui sont disponibles à Maurice. Selon ses observations, le manque d'information autour de cette étape reste une réalité pour de nombreuses Mauriciennes.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !