BBlogFlow

La protection du français au Canada pourrait coûter plus de 130 M$ - Radio-Canada

·il y a 4 j
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : Une photo de trois petites attaches indiquant que l'on peut recevoir un service soit en anglais ou en français.

La mise en œuvre de la Loi sur l’usage du français au sein des entreprises privées de compétence fédérale (LUFEP) pourrait coûter plus de 130 millions de dollars au gouvernement fédéral et aux entreprises privées entre 2027 et 2032. C’est le calcul du Bureau de la directrice parlementaire du budget (BDPB), qui a publié, mardi matin, un rapport sur les coûts associés à la mise en place de cette loi. Créée en 2023, la LUFEP vise à étendre les droits linguistiques dans les entreprises privées de compétence fédérale, dont les banques, les compagnies aériennes, les entreprises de télécommunications et de transport interprovincial. Si elles dépassent une certaine taille, ces entreprises devront offrir à leurs employés le droit de travailler en français. La Loi reconnaîtra aussi aux consommateurs le droit de recevoir des services en français. Le transporteur Air Canada bénéficie toutefois d’une exemption, puisqu’il est déjà soumis à la Loi sur les langues officielles (LLO).

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

15 000 $ dans un compte d’épargne peuvent coûter 450 $/an - Radio-Canada

Vous avez réussi à mettre de côté 15 000 $ pour des imprévus. Bravo! La somme est dans un compte bancaire, mais ne rapporte presque rien sinon rien. Est-ce qu'il faut placer l'argent de votre fonds d'urgence, ou le laisser dormir dans un compte d'épargne? Le conseil habituel au sujet des fonds d'urgence, c'est d'essayer d'avoir trois à six mois de dépenses habituelles de côté, pour continuer à payer ce qui est essentiel en cas de problème majeur, comme une perte d'emploi. Pour un ménage qui dépense 5000 $ par mois, c'est une jolie somme : entre 15 000 $ et 30 000 $. Un rendement, mais à quel prix? L'Agence de la consommation en matière financière du Canada recommande de conserver son fonds d'urgence dans un compte différent de celui qu'on utilise pour les dépenses courantes. Elle conseille de privilégier un compte qui rapporte des intérêts, avec peu ou pas de frais, et qui permet de retirer rapidement l'argent, sans pénalité. Le rendement compte donc, mais pas au détriment de la sécurité et de l'accessibilité de l'argent. Certains voudront quand même obtenir un rendement qui équivaut au minimum à l'inflation, pour éviter que le coussin ne perde de la valeur au fil du temps.

Radio-Canada·

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·