La Fête de la Science à l’École polytechnique – Rendez-vous le 10 octobre 2026 ! - École polytechnique
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Pour la 13ème année consécutive, l’École polytechnique vous invite à redécouvrir les secrets du monde qui nous entoure lors de la célébration de la Fête de la Science ! En partenariat avec la ville de Palaiseau, avec la participation du CNRS, de l’Inria, de Télécom SudParis, et avec le soutien de la Fondation de l’X, l’Ecole polytechnique ouvre à nouveau grand ses portes à tous les curieux, petits et grands.
Chercheurs, ingénieurs et doctorants de nos nombreux laboratoires se sont mobilisés pour vous faire découvrir le monde passionnant des sciences, partager avec vous leurs savoirs, et cultiver votre curiosité.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. École polytechnique
Articles similaires
Trois chercheuses du Centre Inria de l’Institut Polytechnique de Paris lauréates du Prix L'Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science France 2026 - Inria
Chargement... Vous voyez ceci car l'administrateur de ce site web a configuré Anubis pour protéger le serveur contre le fléau des entreprises d'IA qui scrapent agressivement les sites web. Cela peut et cause des temps d'arrêt pour les sites web, ce qui rend leurs ressources inaccessibles pour tout le monde. Anubis est un compromis. Anubis utilise un schéma de Preuve de Travail dans la veine de Hashcash, un schéma de preuve de travail proposé pour réduire le spam par email. L'idée est qu'à l'échelle individuelle, la charge supplémentaire est négligeable, mais à l'échelle des scrapers de masse, cela s'accumule et rend le scraping beaucoup plus coûteux. En fin de compte, il s'agit d'une solution de substitution afin de consacrer plus de temps à l'identification et à l'empreinte digitale des navigateurs sans tête (par exemple, via leur rendu de police) afin que la page de preuve de travail du défi n'ait pas besoin d'être présentée aux utilisateurs qui sont beaucoup plus susceptibles d'être légitimes. Veuillez noter qu'Anubis nécessite l'utilisation de fonctionnalités JavaScript modernes que des plugins comme JShelter désactiveront.

Fête de la Science 2026 : le programme à l'Ecole polytechnique de Palaiseau (91) - Sortir à Paris
A l'occasion de l'édition 2026 de la Fête de la Science, l'Ecole Polytechnique, implantée à Palaiseau (91) organise de nombreuses animations et ateliers sur le thème "Saveurs Savantes". Initiée par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en 1991, la Fête de la Science célèbre cette année sa 35e édition ! Cet événement, organisé dans plusieurs villes de France, permet de faire découvrir les domaines scientifiques au grand public, dans une ambiance conviviale. Le samedi 10 octobre 2026, l'École Polytechnique nous donne rendez-vous pour rencontrer des scientifiques et découvrir leur métier, à travers des activités ludiques et interactives.

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !