La DW a rencontré Goreth, qui raconte son quotidien et ses difficultés à être agricultrice au Burundi - DW.com
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Au Burundi, le travail des femmes agricultrices est souvent essentiel pour assurer des revenus stables aux familles. Celles-ci sèment, récoltent et élèvent des animaux, souvent avec des moyens limités. À l'occasion de la Journée internationale des femmes rurales, la DW a recontré Goreth Minanni, une agricultrice-éleveuse. "Ce matin, je me suis levée pour acheter du son de riz à la boutique, afin de nourrir les porcs et les poules, explique-t-elle. Je les nourrirai à mon retour des champs, le soir, à la maison. Je ne peux pas vivre uniquement de l'agriculture ou bien de l'élevage. Je dois combiner les deux, car le coût de la vie est élevé. " Ecoutez le reportage au Burundi... This browser does not support the audio element. Pouvoir payer la scolarité des enfants À 36 ans, Goreth Minanni, mère de quatre enfants, partage ses journées entre les champs et l'élevage de porcs et de chèvres, dans le nord de Bujumbura. Héritière d'une tradition agricole familiale, elle combine les cultures et l'élevage pour nourrir ses enfants et financer leur scolarité. Elle dit avoir récemment vendu un porc : "Cela m'a permis d'envoyer les enfants à l'école.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. DW.com
Articles similaires

Voici le truc d’un expert pour épargner gros sur vos chocolats d’Halloween cette année - TVA Nouvelles
Les consommateurs qui n’ont pas encore acheté leurs friandises pour l’Halloween pourraient gagner à attendre à la dernière minute, croit un expert.

Garantie de fraîcheur Maxi: des chicanes à prévoir à l’épicerie? - TVA Nouvelles
La nouvelle garantie de fraîcheur lancée par Maxi pourrait constituer une fausse bonne idée en pleine «guerre» des bannières à aubaines.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !