Jusqu’à 1700 euros d’économie : ce que l’encadrement des loyers fait gagner aux locataires - Basta Media
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

C’est une mesure qui permet aux locataires de se défendre face aux loyers de plus en plus exorbitants dans la plupart des villes de France. Et pourtant, l’encadrement des loyers pourrait être abandonné après novembre.
Le dispositif est expérimenté depuis 2019. Il est aujourd’hui en place dans quelque 70 villes de France, dans lesquelles le marché locatif est tendu. La mesure existe ainsi à Paris et dans la plupart des communes de la petite couronne autour de la capitale, ainsi qu’à Lille, Lyon, Caen, Bordeaux, Grenoble, à Arles ou encore au Pays basque. Mais l’expérimentation ne cours que jusqu’au 24 novembre prochain. Pour l’instant, il n’est pas du tout certain qu’elle soit prolongée.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Basta Media
Articles similaires

Encadrement des loyers : une économie de 500 à 1 700 € par an pour le locataire - La Croix
L’encadrement des loyers permet aux locataires concernés d’économiser en moyenne 520 € par an, selon une analyse de l’association de consommateurs Que Choisir Ensemble, publiée jeudi 8 octobre. Appliqué dans environ 70 communes françaises, « l’encadrement des loyers fait une vraie différence sur le budget des locataires », assure dans un communiqué l’association, anciennement nommée UFC-Que choisir. « Selon les territoires, le gain est considérable : près de 1 700 € par an à Paris, jusqu’à 1 200 € en Île-de-France, autour de 530 € à Lyon ou à Bordeaux », est-il détaillé.

Les loyers toujours non plafonnés entre deux locataires - Radio-Canada
Depuis plus de 50 ans, seules quelques modifications ont été apportées à la Loi sur la location de locaux d’habitation du Nouveau-Brunswick. Malgré ces modifications, il est toujours possible pour un propriétaire d'augmenter à sa guise le loyer entre deux locataires. Le plafonnement des loyers - qui établit une limite d'augmentation de 3 % annuellement - a permis un ralentissement de l'augmentation des loyers dans la province. Toutefois, le plafond des loyers ne s'applique pas s'il y a un changement de locataire dans une même année. Cet automne, le gouvernement provincial modernisera cette loi, suite à des consultations menées auprès du public. Un contrôle rattaché au logement et non aux locatairesSelon la professeure en sciences sociales à l'Université du Nouveau-Brunswick (UNB), Julia Woodhall-Melnik, ce vide législatif nuit à l'abordabilité globale dans la province. La professeure Julia Woodhall-Melnik propose notamment qu'un registre des loyers soit instauré pour mieux contrôler les augmentations.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !