BBlogFlow

Journée de la réconciliation : Carney à Fort Edmonton - Radio-Canada

·30 sept. 2026
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : Mark Carney est devant un drapeau canadien lors d'une cérémonie.

Tambours et danses traditionnelles ont ponctué la cérémonie de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation au parc Fort Edmonton, sur le territoire du Traité n° 6. Prenant la parole, le premier ministre Mark Carney a évoqué mercredi les « chapitres sombres » de l'histoire canadienne, appelant tous les Canadiens à se commémorer la chronologie véridique de notre pays. Aujourd’hui, il est question de dire toute la vérité. Cette journée est pour les enfants, pour les survivants et pour ceux qui n’ont pas survécu. La vérité est le fondement de la justice, selon CarneyPendant plus d’un siècle, plus de 150 000 enfants autochtones ont été séparés de leur famille et envoyés dans des pensionnats financés par l’État et majoritairement administrés par des communautés religieuses, a réitéré le premier ministre. La violence, la malnutrition et l’insuffisance des soins de santé y étaient répandues. Avec 26 pensionnats autochtones officiellement reconnus dans le cadre de la Convention de règlement, l'Alberta est la province ayant compté la plus forte concentration de ces établissements au pays.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·