Itinérance et santé | Soins palliatifs dans la rue: un besoin urgent et méconnu - 98.5 Montréal
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Santé mentale, hospitalisation à domicile, soins palliatifs : des crédits supplémentaires - Le Media Social
Des crédits complémentaires de près de 868 millions d'euros sont prévus pour le financement des établissements de santé. Sur cette enveloppe, 7 M€ sont alloués pour renforcer l'offre en santé mentale, 19 M€ pour soutenir l'hospitalisation à domicile (HAD) et 1 M€ pour le développement des soins palliatifs. Dans le cadre de la deuxième phase de la campagne budgétaire des établissements de santé pour 2026, une circulaire du 12 octobre alloue près de 868 millions d'euros (M€) supplémentaires. Ils s'ajoutent aux 33 milliards d'euros délégués fin mai. Cette enveloppe bénéficie notamment aux secteurs de la santé mentale, de l'hospitalisation à domicile (HAD) et des soins palliatifs. Santé mentale

Soins palliatifs : en Guyane, une offre encore fragile - PÉYI GUYANE
Dans le monde, selon l'OMS, seuls 14 % des malades qui en ont besoin y ont accès. Ces soins ne concernent pas que les derniers jours de vie : ils accompagnent tous les malades graves et incurables. En Guyane, l'offre progresse mais reste mince, au moment où la France change de cadre avec une loi sur l'égal accès aux soins palliatifs et une autre sur l'aide à mourir. Le territoire compte une seule unité spécialisée, ouverte l'an dernier à Cayenne, une seule équipe mobile pour toute la Guyane et 17 lits au total. « On intervient encore trop tard »Pour les soignants, l'enjeu n'est pas seulement le nombre de lits. C'est aussi le moment où l'on fait appel à eux. « La grande majorité du temps, on est contactés trop tard, parfois dans les dernières heures de vie, dans des situations catastrophiques où rien n'avait été anticipé », regrette Camille Cêtre, médecin de l'équipe mobile de soins palliatifs du CHU de Guyane. Le patient se retrouve alors « extrêmement douloureux, extrêmement inconfortable », face à une famille qui ne s'y attendait pas. En cause, selon elle, une forme de tabou : « Les soins palliatifs font encore trop peur.

Mieux former en soins palliatifs pour désengorger l'hôpital - Noovo Info
Des soins palliatifs plus précoces peuvent réduire les coûts dans le système de santé, plaide Pallium Canada. Il demande à Ottawa d’investir 300 millions $ sur 5 ans pour la mise en œuvre d’une norme nationale de formation en soins palliatifs pour les soins de longue durée. Pallium Canada, un important fournisseur de formation en soins palliatifs pour les systèmes de santé au pays, fait valoir que former les travailleurs de la santé aux soins palliatifs peut contribuer à réduire les transferts évitables vers l’hôpital en plus d’améliorer la qualité des soins. «Si les équipes de soins de longue durée peuvent reconnaître plus tôt les signes de déclin de l’état de santé, soulager les symptômes courants, mieux communiquer avec les résidents et les familles et savoir quand faire appel à des soins spécialisés, les résidents pourront recevoir des soins mieux adaptés dans leur milieu de vie», a déclaré en conférence de presse sur la colline du Parlement, lundi, le président-directeur général de Pallium Canada, Jeffrey Moat.

"Je le vis super mal, mais le corps nous envoie des signaux" : un phénomène de santé qui touche de nombreuses femmes reste encore méconnu - La Libre.be
Près de 30 % des femmes belges échouent à un test de connaissance sur la périménopause. C'est le constat d'une étude réalisée auprès de 3500 femmes du Benelux par iVox pour le compte d'Uma Health, une plateforme belge de professionnels de la santé qui accompagnent les femmes avant, pendant, et après la ménopause. Plus de 15 % d'entre elles ne connaissaient pas l'âge auquel commence généralement ce processus, et plus de la moitié a grandi dans une famille où l'on ne parlait pas de ce phénomène. C'est notamment le cas d'Isabelle, 52 ans, qui est en pleine période de périménopause. "Je jouais vraiment à la philosophie de l'autruche. Je n'avais pas envie que l'on me parle de ce sujet. Dans ma tête, j'ai toujours 30 ans. J'avais entendu le terme, mais je ne rentrais pas dans les conversations. J'avais l'impression que cela ne me concernait pas, en tout cas pas avant quelques années". "Je le vis super mal. On est confronté à la réalité des choses où l'on se dit, dans sa tête, que l'on a toujours 30 ans. Mais le corps nous envoie des signaux pour montrer que le corps change.
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