Intentions de voyage: le Canada reste privilégié, mais les É.-U. regagnent du terrain, selon Léger - Pax Nouvelles
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The Merlies : « Pi ! Pi ! » ment l’oiseau
L’enfer est, paraît-il, pavé de bonnes intentions. Je déteste ce lieu commun qui prétend qu’on puisse finalement faire le mal en ne souhaitant faire que le bien. J’ai toujours argumenté au contraire que l’intentionnalité compte plus que tout, qu’on ne peut pas totalement se planter quand on se laisse guider par un idéal vertueux. C’est tout du moins la position que j’étais prêt à défendre mordicus avant de jouer à The Merlies... Il y a des tests qui sont plus difficiles à écrire que d’autres. Quand on est encore porté par une expérience de jeu, les mots vous viennent tout seul pour en chanter les louanges. Quand au contraire on est révolté par un foutage de gueule incontestable, c’est libérateur de pouvoir laisser libre cours à ses relents de bile. Mais on est parfois dans le flou entre les deux, et c’est là que les choses se compliquent. Je dois d’ailleurs vous faire un aveu pour vous situer totalement l’état d’esprit qui anime cette critique. D’habitude, je me tiens prudemment loin de ce qui a déjà été écrit au sujet d’un jeu avant de l’aborder moi-même, mais ça n’a pas été le cas cette fois-ci.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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