Inspirés par le corail, ces scientifiques parviennent à régénérer des os dans des conditions difficiles - Science et vie
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Plus on perd d’espèces, plus les services rendus par les écosystèmes déclinent, confirme la plus vaste méga-analyse jamais

« Les 24 premières heures ont été difficiles » : Sophie Adenot raconte son retour sur Terre et les surprises de sa mission - Futura, le média qui explore le monde
« Je me sens très bien, je suis très contente de vous voir. » Sophie Adenot apparaît rayonnante lors de cette conférence de presse virtuelle qu'elle tient depuis le Centre européen des astronautes, à Cologne en Allemagne. L'astronaute française discutait avec les journalistes de manière plus sereine que lors du lendemain de son retour. On l'avait alors vue fatiguée, avec des difficultés pour se déplacer, mais tout semble être rentré dans l'ordre. « Les 24 premières heures ont été difficiles, reconnaît l'astronaute, mais depuis tout va mieux, et mon organisme se remet rapidement. Je dois passer encore quelques tests dans les jours qui viennent, notamment pour l'équilibre, mais c'est sur la bonne voie. » Il faut dire que le retour sur Terre a été assez agité. La rentrée atmosphérique fait subir une force de 4G aux passagers de la capsule Crew Dragon pendant huit minutes, alors que tous leurs repères se brouillent et que les hublots sont obstrués à cause des flammes lors de la descente. Sophie Adenot explique avoir pu faire face grâce à ses connaissances en yoga qui lui ont permis de se concentrer sur sa respiration et rien d'autre.

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.
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