Hôpital: Gatineau veut une orientation gouvernementale rapidement - Le Droit
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«Ça fait partie des dossiers pour lesquels on aura rapidement besoin d’une orientation de la part du nouveau gouvernement», a indiqué la mairesse de Gatineau, mercredi matin. Le nouvelle députée de Papineau, Isabelle Millette, a rencontré la mairesse de Gatineau, Maude Marquis-Bissonnette, mardi. Cette dernière a profité de l'occasion pour lui remettre une copie de la motion adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale en 2018 concernant le sous-financement historique de l'Outaouais en santé, en éducation et en culture. (Facebook)Deux ans après l’annonce du choix du site Asticou, Gatineau n’a toujours pas en main la confirmation du gouvernement du Québec qu’il va éponger la facture municipale engendrée par sa décision. Il s’agissait d’ailleurs d’un point d’inconfort politique grandissant entre Gatineau et Québec dans les derniers mois. «Le choix d’un site excentré et éloigné des services municipaux va venir avec une facture et ma demande, dès le départ, a été que c’est à Québec de payer pour ça, a de nouveau insisté la mairesse Marquis-Bissonnette. Québec a choisi le site le moins cher, mais pour lequel les conséquences autour seront les plus grandes.
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Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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