Guerre commerciale: Hans Zimmer, compositeur de «Dune», se range derrière le Canada - Noovo Info
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Même si les pistes épiques de Hans Zimmer n’ont jamais connu de frontières, le compositeur, lui, sait déjà de quel côté il penche. «Si c’était un match de soccer, je prendrais pour le Canada», a assuré Hans Zimmer, qui s’apprête à présenter son spectacle aux États-Unis et au Canada. Le maestro d’origine allemande, qui se produira dans plusieurs villes canadiennes l’année prochaine dans le cadre de sa tournée The Next Level, affirme éprouver une profonde affection pour le pays et sa culture. «Le Canada a tellement de qualités», a déclaré le compositeur en entrevue depuis son studio de Los Angeles. «C’est un pays tellement riche sur le plan culturel. On plaisante souvent sur la gentillesse des Canadiens, mais vous savez quoi? C’est la vérité!»«En ce moment surtout, je suis vraiment de votre côté.»— Hans ZimmerZimmer, âgé de 69 ans, précise qu’il fait attention à ce qu’il dit, car les commentaires politiques peuvent s’avérer délicats de nos jours.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Noovo Info
Articles similaires

De passage sur le plateau de Culture en Prime, l'artiste et compositeur liégeois Grégoire Gerstmans nous fait la surprise d'un moment suspendu. - RTBF
RTBF AuvioSuivez-nous sur les résaux sociauxThématiquesInfoSportRégionsCultureNatureBien-ÊtreTechVie pratiqueServicesActu en continuGrille des programmesScore centerMétéoMobilInfoLoterieTitres diffusésJeuxConcoursFlux RSSArchives (sitemap)L'Actu décryptéeMatin PremièreDéclicQR#InvestigationInsideLes GrenadesFaky (Fact-Checking)RadiosClassic 21La PremièreVivacitéTipikMusiq3TarmacViva+Jam. ÉmissionsLe Grand CactusOn n'est pas des pigeonsThe Voice BelgiqueJardins et LoisirsLa Grande FormeIXPéViva for lifeNous contacterContacter la RTBFRecevoir la RTBFTravailler à la RTBFNotre EntreprisePresseÉducation aux MédiasVisites guidées et ateliersRégie publicitaire (RMB)FAQ RTBF ActusCode Promo(publicité)ThématiquesInfoSportRégionsCultureNatureBien-ÊtreTechVie pratiqueServicesActu en continuGrille des programmesScore centerMétéoMobilInfoLoterieTitres diffusésJeuxConcoursFlux RSSArchives (sitemap)L'Actu décryptéeMatin PremièreDéclicQR#InvestigationInsideLes GrenadesFaky (Fact-Checking)RadiosClassic 21La PremièreVivacitéTipikMusiq3TarmacViva+Jam.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !