Grandir près d'une route représente un risque pour la santé mentale des enfants, selon une étude - Yahoo Life France
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Grandir avec les écrans. Le dossier de La Santé en action n°474 de juillet-septembre 2026. - Santé publique France
Une personne sur 2 continue de s’informer ou de regarder des vidéos au moment du coucherNous menons tous aujourd’hui une vie ultra connectée. En 2025, chaque foyer en France possède en moyenne plus d’une dizaine d’appareils numériques avec écrans1. Une personne sur 2 continue de s’informer ou de regarder des vidéos au moment du coucher, et une sur 3 au moment des repas2. Sans surprise, les réseaux sociaux nourrissent le sentiment de passer un temps excessif sur son smartphone pour un individu sur deux. De facto, les écrans sont bien présents dans le quotidien des enfants et des adolescents, suscitant de l’inquiétude. Les pouvoirs publics tentent d’y répondre : l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, votée par le Parlement en juillet, a été censurée par le Conseil constitutionnel, tandis que celle des téléphones portables au lycée est entrée en vigueur à la rentrée. Un nouveau texte sur les réseaux sociaux a été soumis à la Commission européenne, laquelle a présenté mi-septembre le Kids Act, une proposition de règlement pour encadrer l’accès des mineurs aux réseaux sociaux.

Grandir avec les écrans - La Santé en action, 2026, n°474 - Santé publique France
La vie ultra-connectée est aujourd’hui une réalité : en 2025, chaque foyer en France possède plus de dix appareils numériques. De facto, les écrans sont très présents dans le quotidien des enfants et des adolescents : les 3-5 ans y passent 1h30 par jour, les 9-11 ans près de 2h30. Les inégalités sociales sont marquées : ceux dont les parents sont moins diplômés y consacrent plus de temps, et ont plus souvent un écran dans leur chambre. L’utilisation des réseaux sociaux se développe au collège, et concernent davantage les filles. Les jeunes reconnaissent des usages intensifs, mais trouvent aussi sur le web le moyen de gérer leurs inquiétudes. Les impacts sur la santé physique sont aujourd’hui bien documentés : troubles du sommeil, sédentarité, altération de la vue. Ils le sont un peu moins sur la santé psychique. Les réseaux sociaux exploitent la vulnérabilité des adolescents, risquant de les entraîner dans une spirale addictive. Dès le plus jeune âge, les écrans perturbent la relation parent-bébé : c’est ce qu’on appelle la « technoférence » parentale. Mais les études relativisent l’impact des écrans sur le développement cognitif des enfants, s’il est encadré.

Cote d'Ivoire: Portrait/Ayé Denis (Professeur titulaire en anesthésie-réanimation) - Le médecin qui veille quand la vie vacille - allAfrica.fr
Des couloirs du Chu de Cocody aux équipements de pointe du Chu d'Angré, le parcours d'un médecin qui a fait de l'urgence vitale sa vocation et de la transmission des savoirs un engagement. Il y a des spécialités médicales que l'on choisit. Et puis, il y a celles qui s'imposent comme une évidence, au détour d'une rencontre.

Soins au Nunavik: une clinique itinérante comble un vide en allergie - Le Granby Express
MONTRÉAL — Les besoins en allergie sont grands dans le Nunavik, mais presque aucune ressource n’existait avant la nouvelle équipe établie depuis un an à Kuujjuaq. Cela répond à un besoin bien réel, car selon une spécialiste, la population locale semble faire plus d’allergies, et les réactions sont plus graves. La Dre Michelle Kwok, responsable du Programme d’allergie et immunologie de l’Hôpital de Montréal pour enfants à Kuujjuaq, ne chôme pas lorsqu’elle se rend dans le Nord. Elle voit particulièrement beaucoup de cas d’allergies alimentaires, des allergies aux médicaments et de l’anaphylaxie.

Cancer : le gouvernement alerte sur l’ampleur de la maladie - Adiac
Au Congo, le cancer, qu’il soit du sein ou des cancers gynécologiques, se développe à un rythme inquiétant. Le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara, a tiré la sonnette d’alarme récemment, lors du lancement de la campagne de sensibilisation à la maladie, organisée par le ministère de la Promotion de la femme et du Pacte social, en collaboration avec l’association ‘’Pour Elles’’. Se servant des résultats d’une étude réalisée en 2024 sur la pandémie, Jean Rosaire Ibara a souligné, devant le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, que le cancer constitue de nos jours la troisième cause de mortalité au Congo. Pour justifier l’ampleur de la situation, le ministre de la Santé a fait savoir qu’en 2020, le Congo a enregistré 2468 nouveaux cas de cancers, pour un peu plus de 2264 décès notifiés. En 2024, a-t-il souligné, la même enquête révèle que 3575 patientes atteintes des cancers du sein ou gynécologiques ont été dépistés à vers le pays, faisant plus de 2000 morts.
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