Grandes attentes en matière d’itinérance en région - Radio-Canada
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Le nouveau gouvernement du Parti québécois (PQ) sera surveillé de près dans sa façon de lutter contre l'itinérance. Dans la foulée du décès d’une femme dans un campement de Montréal, les municipalités du Québec tirent la sonnette d’alarme face à l’urgence de concrétiser les promesses électorales du Parti québécois, élu cette semaine au gouvernement. On s’attend d’avoir de l’action. On va espérer que les bottines suivent les babines. Le chef du PQ, Paul St-Pierre-Plamondon, a notamment promis d’investir un milliard de dollars pour réduire l'itinérance de moitié d'ici 2030. Le maire de Roberval, et membre du comité de l'itinérance de l'Union des municipalités du Québec, Jean-François Boily, espère que le premier ministre désigné tiendra ses promesses. Il s’était [démarqué] un petit peu en parlant de la crise des opioïdes, mais il a dit qu’il s’attaquerait à tout ce qui amène les gens à la rue. Et dans les petites villes comme la nôtre, on a moins de budgets que les grosses villes pour ça, alors on s’attend à des mesures ciblées au niveau régional pour s’attaquer à ce fléau-là, a spécifié le maire Boily en entrevue à C’est jamais pareil. Jean-François Boily est le maire de Roberval.
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Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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