Gilles Villeneuve remportait le GP3R il y a 50 ans - Radio-Canada
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Blessée, Vanessa Gilles n’accompagne pas le Canada à Montréal - Radio-Canada
Écouter l’articleLa version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle. Vanessa Gilles s'est blessée au cours des derniers jours et ne pourra pas se joindre à l'équipe canadienne pour la prochaine fenêtre internationale. La défenseuse centrale du Bayern de Munich a subi une blessure musculaire à la jambe, a appris Radio-Canada. Le 27 septembre dernier, Gilles avait marqué les deux buts du Bayern dans une victoire de 2-1 contre le Borussia Monchengladbach. Mercredi, lors du duel de Ligue des champions remporté 3-0, l'athlète de 30 ans est demeurée sur le banc. Véritable pilier défensif autant en sélection nationale qu'en club, Gilles a déjà marqué trois buts en quatre matchs cette saison dans la ligue allemande. Elle sera remplacée par la Québécoise Elisabeth Tsé dans la formation canadienne. La joueuse du Spirit de Washington, qui est âgée de 23 ans, est sélectionnée pour la deuxième fois de sa carrière.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.
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