Forfaits Internet au Canada : Les compagnies bientôt forcées de te dire le vrai prix - Narcity
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Pourquoi doit-on privilégier les compagnies de défense canadiennes? – NAOC - NATO Association
En août dernier, le gouvernement canadien a annoncé un investissement de 11 milliards de dollars pour l’acquisition de six brise-glaces construits par le chantier naval Davie. Cette annonce s’inscrit dans la volonté croissante d’Ottawa de renforcer les capacités de défense du Canada et d’accroître ses dépenses militaires afin de se rapprocher de la nouvelle cible de l’OTAN, fixée à 5 % du PIB d’ici 2035. Le contrat accordé à Davie constitue ainsi un investissement stratégique pour le Canada. Plus largement, qu’il s’agisse de Davie ou d’autres entreprises canadiennes actives dans le secteur de la défense, Ottawa a tout intérêt à soutenir le développement de son industrie nationale de défense. Un nouvel environnement stratégiqueLes États membres de l’OTAN se sont engagés à porter la cible de dépenses militaires à 5 % du PIB d’ici 2035. Ainsi, le Canada sera notamment incité à moderniser son arsenal militaire, car 48 % de son équipement était inutilisable en 2024. En effet, en 2025, le budget militaire des États-Unis représentait près de 60 % du budget militaire total de l’ensemble des pays de l’organisation.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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