Fonds pour un Canada fort | S’endetter pour avoir un fonds souverain ne passe pas - La Presse
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. La Presse
Articles similaires

La dette mondiale explose alors qu'il n'y a pas de récession et ce n'est pas normal: pourquoi les pays riches comme la France ne peuvent plus s'arrêter de s'endetter - BFM
BFM-Economie-Economie et Social-Finances publiquesLa dette mondiale explose alors qu'il n'y a pas de récession et ce n'est pas normal: pourquoi les pays riches comme la France ne peuvent plus s'arrêter de s'endetterPublié le 05/10 à 06h03 Lire dans l'appLa dette mondiale, publique et privée, a atteint un niveau record à 365.000 milliards de dollars mi-2026, selon l'Institut de la finance internationale. Mais c'est surtout l'envolée continue des coûts d'emprunt des pays développés au ratio d'endettement déjà élevé qui inquiète depuis le retour de l'inflation. Des records qui tombent les uns après les autres. À 3.595,5 milliards d'euros, soit 119% du PIB, la dette publique française a atteint un nouveau sommet au deuxième trimestre, selon les chiffres publiés par l'Insee cette semaine. Et le seuil des 120% devrait rapidement être franchi, le gouvernement tablant sur un ratio d'endettement de 121,7% en 2027. Si ce dérapage des finances publiques place la France dans une situation très inconfortable, son cas n'est pas tout à fait isolé. Car c'est le monde entier qui semble devenir de plus en plus accro à la dette. Et pas seulement les États, mais les entreprises et les ménages aussi.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !