BBlogFlow

Faire de l'exercice après 60 ans est presque une obligation, mais si l'on veut prolonger sa vie, la meilleure option est de choisir une raquette de tennis - Science et vie

·7 sept. 2026
Source: Science et vie
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Science et vie

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Éditorial de Marie-Andrée Chouinard | De l’obligation de rigueur en politique - Le Devoir

En l’espace de 24 petites heures, la députée conservatrice Maïté Blanchette Vézina nous a servi une savoureuse démonstration de rétropédalage. En politique, il s’agit d’un art qu’il vaut mieux maîtriser, mais certains changements de cap écorchent les consciences plus que d’autres. Puisque le plus récent concerne la remise en question des consensus scientifiques, notamment dans le champ crucial des changements climatiques, il vaut la peine de faire quelques rappels. Dans une entrevue accordée au Devoir, la députée de La Peltrie pour le Parti conservateur du Québec (PCQ) a affirmé vouloir permettre aux troupes conservatrices de « brasser la cage », quitte à remettre en question des consensus, même scientifiques. La science, affirmait-elle alors, n’est pas une seule science, car elle évolue. « Ce n’est pas une science immuable. »Le lendemain, volte-face tout en nuances. Maïté Blanchette Vézina affirme maintenant qu’elle n’a pas insinué que débattre de tout signifiait remettre en question les fondements de la science.

Le Devoir·

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost

Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

Sciencepost·