Face aux deepfakes, comment le monde politique organise la riposte - rts.ch
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Les deepfakes permettent désormais d'usurper une identité ou d'attribuer de faux propos à une personnalité en quelques secondes. Une menace grandissante pour les campagnes électorales et le débat public. Giorgia Meloni espère, par exemple, s'en protéger en faisant de sa voix une marque déposée. En 2019, avec sa voix rauque et affirmée, Giorgia Meloni revendiquait son identité de mère italienne et chrétienne dans un discours devenu viral: "Io sono Giorgia, sono una donna, sono una madre, sono Italiana". Cette voix pourrait bientôt bénéficier d'une protection juridique. La présidente du Conseil italien a déposé une demande auprès de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle. Capture d'écran de messages sur X montrant des deepfakes où Giorgia Meloni porte une banderole palestinienne et ignore Benjamin Netanyahu. ["lam_Taha22, @zeshmohmand] A l'approche des élections législatives de 2027, la dirigeante italienne souhaite étendre au monde politique un mécanisme déjà utilisé par certains artistes américains, comme Taylor Swift. Son objectif: se protéger des deepfakes, ces vidéos fallacieuses générées par l’intelligence artificielle, dont elle a déjà été victime.
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