BBlogFlow

En faisant des travaux, des ouvriers découvrent une coque de bateau médiévale qui réécrit nos connaissances du commerce à cette époque - Science et vie

·2 oct. 2026
Source: Science et vie
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : design sans titre 8

À Wijk bij Duurstede, des travaux routiers ont mis au jour des

vestiges en bois qui pourraient appartenir à un navire viking,

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Science et vie

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

18,8 km de canal creusés par 3 000 ouvriers dès 1894 : à l'est de Lyon, 2 200 hectares de plaine sont devenus une île - Sciencepost

Difficile de l’imaginer en poussant son vélo sur les berges ombragées d’un lac apprécié des familles lyonnaises : sous les pieds des promeneurs d’aujourd’hui s’étend un territoire qui n’existait tout simplement pas avant la fin du XIXe siècle. Ce n’est pas une terre ancestrale façonnée par des millénaires de sédimentation naturelle, mais bien le résultat d’un chantier industriel titanesque, pensé pour une toute autre raison que la détente dominicale. En cette saison automnale, alors que les feuilles des peupliers commencent à joncher les sentiers du Grand Parc, bien peu de visiteurs savent qu’ils arpentent en réalité une île, née de la volonté d’une entreprise de produire de l’électricité pour la ville de Lyon. Cette histoire, aussi discrète que spectaculaire, mérite qu’on s’y attarde. Le canal de Jonage (1899), combiné au canal de Miribel (1848-1857), a isolé une zone de 2 849 hectares devenue une île fluviale entre les deux dérivations du Rhône.

Sciencepost·

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost

Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

Sciencepost·