En ambulance sur « la route de l’enfer » - Radio-Canada
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Dans l’ambulance, l’équipement médical oscille dans tous les sens. Le brouhaha de la route forestière alimente l’anxiété d’une infirmière et d'une ambulancière laissées à elles-mêmes face à un patient en difficulté respiratoire qui ne parle pas leur langue, sans réseau cellulaire ni accès aux ressources extérieures. C’est ce que vivent, à travers un casque de réalité virtuelle (RV), les étudiantes de la Faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal (UdeM), plongées dans la peau d’une soignante en communauté autochtone.2:57Angelica Provencher, étudiante à la maitrise à la Faculté de sciences infirmières de l'Université de Montréal, teste le programme de réalité virtuelle en soins autochtones de l'Université de Montréal. Photo : Radio-Canada / Capture d'écranIl faut essayer de ne pas avoir mal au cœur! Ça brasse comme si j'étais là, réagit Angélica Provencher, infirmière clinicienne qui teste la simulation pour la première fois. Passer des livres au terrainL’expérience s’insère dans deux nouveaux microprogrammes en santé autochtone offerts à partir de janvier prochain : Soins en communauté et Soins critiques.
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Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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