Élections 2026 : 10 chantiers pour rebâtir le réseau de la santé - Les Affaires
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Pour une révolution budgétaire. Rebâtir un État émancipateur - Fondation Jean-Jaurès
Depuis trente ans, la France a fait des aides publiques – exonérations, crédits d’impôt, subventions – le cœur de sa réponse aux crises. Le résultat : des dépenses records mais une école, un hôpital, une justice qui manquent de moyens. Ainsi, le problème n’est pas le niveau de la dépense publique, c’est sa composition. En privilégiant les aides au détriment des services publics, l’État apaise les crises sans jamais s’attaquer à leurs causes – une impasse budgétaire, mais aussi démocratique. Dans cet ouvrage, Simon-Pierre Sengayrac propose de rééquilibrer les budgets en faveur des communs : un projet à contre-courant, et pourtant la seule voie vers un État vraiment émancipateur. 1. Une impasse pour l’action publique : d’un État action à un État subvention2. L’impasse des aides sociales : compenser sans émanciper3. L’impasse des aides aux entreprises : une dépendance coûteuse sans impact notable4. Une impasse démocratique : de l’individualisation de la dépense publique à la fragilisation du contrat social5. Investir dans les services publics pour sortir de l’impasse des aides

Cote d'Ivoire: Portrait/Ayé Denis (Professeur titulaire en anesthésie-réanimation) - Le médecin qui veille quand la vie vacille - allAfrica.fr
Des couloirs du Chu de Cocody aux équipements de pointe du Chu d'Angré, le parcours d'un médecin qui a fait de l'urgence vitale sa vocation et de la transmission des savoirs un engagement. Il y a des spécialités médicales que l'on choisit. Et puis, il y a celles qui s'imposent comme une évidence, au détour d'une rencontre.

Soins au Nunavik: une clinique itinérante comble un vide en allergie - Le Granby Express
MONTRÉAL — Les besoins en allergie sont grands dans le Nunavik, mais presque aucune ressource n’existait avant la nouvelle équipe établie depuis un an à Kuujjuaq. Cela répond à un besoin bien réel, car selon une spécialiste, la population locale semble faire plus d’allergies, et les réactions sont plus graves. La Dre Michelle Kwok, responsable du Programme d’allergie et immunologie de l’Hôpital de Montréal pour enfants à Kuujjuaq, ne chôme pas lorsqu’elle se rend dans le Nord. Elle voit particulièrement beaucoup de cas d’allergies alimentaires, des allergies aux médicaments et de l’anaphylaxie.

Cancer : le gouvernement alerte sur l’ampleur de la maladie - Adiac
Au Congo, le cancer, qu’il soit du sein ou des cancers gynécologiques, se développe à un rythme inquiétant. Le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara, a tiré la sonnette d’alarme récemment, lors du lancement de la campagne de sensibilisation à la maladie, organisée par le ministère de la Promotion de la femme et du Pacte social, en collaboration avec l’association ‘’Pour Elles’’. Se servant des résultats d’une étude réalisée en 2024 sur la pandémie, Jean Rosaire Ibara a souligné, devant le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, que le cancer constitue de nos jours la troisième cause de mortalité au Congo. Pour justifier l’ampleur de la situation, le ministre de la Santé a fait savoir qu’en 2020, le Congo a enregistré 2468 nouveaux cas de cancers, pour un peu plus de 2264 décès notifiés. En 2024, a-t-il souligné, la même enquête révèle que 3575 patientes atteintes des cancers du sein ou gynécologiques ont été dépistés à vers le pays, faisant plus de 2000 morts.
Selon le Groupe stratégique consultatif d'experts sur la vaccination de l'OMS une dose unique du vaccin contre les papillomavirus humains est le plus souvent suffisante - MesVaccins
mesvaccins.net Selon le Groupe stratégique consultatif d'experts sur la vaccination (SAGE) de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), une seule dose du vaccin contre les papillomavirus humains (HPV) est désormais considérée comme la stratégie de vaccination la plus efficace pour la prévention du cancer du col de l'utérus chez les filles de 9 à 14 ans.. Sur la base d'une analyse des données probantes les plus récentes, le SAGE recommande la vaccination contre le HPV des filles de 9 à 14 ans selon un schéma à dose unique ; cette approche a été identifiée comme la plus efficace pour atteindre les objectifs principaux de la stratégie mondiale pour l'élimination du cancer du col de l'utérus. Les pays peuvent envisager la vaccination systématique des filles de 4 à 8 ans avec une dose unique de vaccin contre le HPV, si cela est susceptible d'accroître la couverture vaccinale. Par ailleurs**, le schéma vaccinal à dose unique peut être étendu** aux personnes non encore vaccinées : la priorité doit être donnée aux femmes de 25 ans et moins, suivies des femmes jusqu'à 30 ans, puis des garçons de 9 à 14 ans, et enfin des hommes jusqu'à 20 ans.
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