Écrans chez les enfants : les principaux effets sur la santé passés au crible - Linfo.re
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Stress, orientation, écrans : ce qui pèse sur la santé mentale des jeunes - L'Etudiant
La santé mentale des jeunes de 11 à 24 ans est notamment conditionnée par leur scolarité et leur usage des écrans, selon l’étude Mentalo parue en octobre 2026. Elle se dégrade au lycée, notamment chez les filles. Si, en juin 2024, près de six jeunes sur dix se sentaient "bien", voire "très bien", cette année, ils sont moins de quatre sur dix.© Adobe Stock/peopleimages.com

Un autre regard sur l'effet des écrans sur les tout-petits - 36.9° Santé - rts.ch
"Je dépends du dessin et des écrans pour me faire comprendre, je pense donc que ces technologies peuvent être très utiles, mais ce qui m'énerve, c'est qu'on met dans les mains d'enfants très jeunes des outils dont ils n'ont pas besoin pour apprendre à communiquer." Que pensent les personnes dites "en situation de handicap" de notre reportage sur l'effet des écrans sur les moins de 3 ans. "36.9° sous un autre regard", c’est une série web réalisée exclusivement par des personnes en situation de handicap mental ou physique, qui propose une analyse "hors normes" des reportages de 36.9°. C’est un voyage dans la peau de personnes différentes et attachantes, une immersion sensible dans un monde où la santé est pensée parfois autrement.

Grandir avec les écrans - La Santé en action, 2026, n°474 - Santé publique France
La vie ultra-connectée est aujourd’hui une réalité : en 2025, chaque foyer en France possède plus de dix appareils numériques. De facto, les écrans sont très présents dans le quotidien des enfants et des adolescents : les 3-5 ans y passent 1h30 par jour, les 9-11 ans près de 2h30. Les inégalités sociales sont marquées : ceux dont les parents sont moins diplômés y consacrent plus de temps, et ont plus souvent un écran dans leur chambre. L’utilisation des réseaux sociaux se développe au collège, et concernent davantage les filles. Les jeunes reconnaissent des usages intensifs, mais trouvent aussi sur le web le moyen de gérer leurs inquiétudes. Les impacts sur la santé physique sont aujourd’hui bien documentés : troubles du sommeil, sédentarité, altération de la vue. Ils le sont un peu moins sur la santé psychique. Les réseaux sociaux exploitent la vulnérabilité des adolescents, risquant de les entraîner dans une spirale addictive. Dès le plus jeune âge, les écrans perturbent la relation parent-bébé : c’est ce qu’on appelle la « technoférence » parentale. Mais les études relativisent l’impact des écrans sur le développement cognitif des enfants, s’il est encadré.

Cote d'Ivoire: Portrait/Ayé Denis (Professeur titulaire en anesthésie-réanimation) - Le médecin qui veille quand la vie vacille - allAfrica.fr
Des couloirs du Chu de Cocody aux équipements de pointe du Chu d'Angré, le parcours d'un médecin qui a fait de l'urgence vitale sa vocation et de la transmission des savoirs un engagement. Il y a des spécialités médicales que l'on choisit. Et puis, il y a celles qui s'imposent comme une évidence, au détour d'une rencontre.

Soins au Nunavik: une clinique itinérante comble un vide en allergie - Le Granby Express
MONTRÉAL — Les besoins en allergie sont grands dans le Nunavik, mais presque aucune ressource n’existait avant la nouvelle équipe établie depuis un an à Kuujjuaq. Cela répond à un besoin bien réel, car selon une spécialiste, la population locale semble faire plus d’allergies, et les réactions sont plus graves. La Dre Michelle Kwok, responsable du Programme d’allergie et immunologie de l’Hôpital de Montréal pour enfants à Kuujjuaq, ne chôme pas lorsqu’elle se rend dans le Nord. Elle voit particulièrement beaucoup de cas d’allergies alimentaires, des allergies aux médicaments et de l’anaphylaxie.

Cancer : le gouvernement alerte sur l’ampleur de la maladie - Adiac
Au Congo, le cancer, qu’il soit du sein ou des cancers gynécologiques, se développe à un rythme inquiétant. Le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara, a tiré la sonnette d’alarme récemment, lors du lancement de la campagne de sensibilisation à la maladie, organisée par le ministère de la Promotion de la femme et du Pacte social, en collaboration avec l’association ‘’Pour Elles’’. Se servant des résultats d’une étude réalisée en 2024 sur la pandémie, Jean Rosaire Ibara a souligné, devant le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, que le cancer constitue de nos jours la troisième cause de mortalité au Congo. Pour justifier l’ampleur de la situation, le ministre de la Santé a fait savoir qu’en 2020, le Congo a enregistré 2468 nouveaux cas de cancers, pour un peu plus de 2264 décès notifiés. En 2024, a-t-il souligné, la même enquête révèle que 3575 patientes atteintes des cancers du sein ou gynécologiques ont été dépistés à vers le pays, faisant plus de 2000 morts.
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