Economie italienne : pourquoi le « miracle Meloni » est survendu - l'Opinion
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La Chambre des députés a adopté jeudi une nouvelle loi électorale, qui réintroduit le vote à la proportionnelle intégrale, avec une prime de gouvernabilité pour toute coalition franchissant le seuil des 42 %, celle-ci se voyant attribuer automatiquement 70 sièges supplémentaires de députés et 35 au Sénat.
Le « miracle » de l’économie italienne sous Giorgia Meloni, souvent vanté en France, est-il un exemple à suivre ? C’est la question posée par une nouvelle note du Haut-commissariat à la stratégie et au plan. « On entend souvent dans le débat public français qu’il y aurait des modèles pour la France. A gauche, ce serait l’Espagne, à droite ce serait l’Italie. L’objectif est d’étudier ces cas pour savoir s’il y a des enseignements à tirer », explique Clément Beaune, qui dirige l’institution. Rédigé par Francesco Saraceno, économiste italien à l’Institut français d’économie (IFE), ce travail relativise les succès de l’économie italienne, malgré des finances publiques plus favorables que celles de la France. En 2025, Rome a dégagé un excédent hors intérêts de la dette, quand Paris accusait encore un déficit primaire de plus de 3 % du PIB.
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