BBlogFlow

Échec des négociations commerciales : Janice Charette réfute les allégations américaines - Radio-Canada

·28 août 2026
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

La CAQ aurait dû s’afficher dans le camp du Non, selon Benoit Charette - Le Devoir

N’enterrez pas la Coalition avenir Québec (CAQ) trop vite : moins de dix jours après une déroute électorale historique, plusieurs ministres défaits ont dit croire à la résurrection de leur parti et de la troisième voie. Le ministre Benoit Charette juge que son parti aurait dû s’afficher dans le camp du Non tandis que certains ténors, dont Simon Jolin-Barrette, songent à prendre les rênes de la coalition. Au moment de leur arrivée au dernier Conseil des ministres mercredi, plusieurs élus caquistes ont souligné l’importance de faire un « post mortem », un examen des raisons ayant mené la CAQ à être complètement rayée de la carte au scrutin du 5 octobre. M. Charette, qui tire sa révérence après 18 ans en politique, avait quant à lui déjà étudié les raisons expliquant la débâcle. « Le premier facteur, c’est l’usure du pouvoir », a-t-il expliqué dans les couloirs de l’Assemblée nationale. Le deuxième facteur, « c’est la fameuse indécision, à savoir est-ce qu’on serait du camp du Oui ou du camp du Non ? » a-t-il ajouté. « Dans mon cas, j’aurais aimé qu’on puisse dire qu’on voterait non. Il n’y a personne qui veut ce référendum-là », a déclaré M.

Le Devoir·

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·