DT1: la santé physique et psychosociale serait moins bonne après la ménopause - Le Nouvelliste
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Plus concrètement, les femmes ménopausées présentaient un risque plus élevé de rétinopathie, de maladies cardiovasculaires, de neuropathie, de chutes et de symptômes dépressifs allant de modérés à sévères. Elles étaient aussi moins susceptibles d’avoir reçu une prescription pour des antihypertenseurs et des hypolipidémiants. «Ce qu’on a trouvé (en bout de compte), c’était qu’il y avait plusieurs choses qui étaient pires chez les femmes après la ménopause qu’avant la ménopause», a résumé l’auteure de l’étude, la professeure Jane Yardley de l’Institut de recherches cliniques de Montréal. Mme Yardley et ses collègues ont étudié les dossiers de 211 femmes âgées de 40 à 60 ans, dont 90 femmes ménopausées et 121 femmes préménopausées. L’équipe s’est intéressée à des complications cliniques du diabète de type 1, comme la rétinopathie, la neuropathie, les maladies cardiovasculaires et les chutes; à la gestion du diabète, comme les doses d’insuline, l’hypoglycémie et la prise de médicaments; et à des questions psychosociales, comme les symptômes dépressifs et la peur de l’hypoglycémie.
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