Dijon. Golden Coast : un stand pour aborder la santé mentale en toute quiétude - Le Bien Public
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« S’ouvrir avec Vincent » : aborder le sujet de la santé mentale au musée Van Gogh - International Council of Museums
https://icom.museum/wp-content/uploads/2026/10/Van-Gogh_FR.mp3« Je savais bien qu’on pouvait se casser les bras et les jambes avant, et qu’après ça pouvait s’arranger, mais je ne savais pas qu’on pouvait se casser le cerveau et qu’après ça s’améliorait aussi. » (Vincent Van Gogh à son frère Théo, Arles 1889) Le musée Van Gogh s’appuie sur la vie, l’œuvre et l’époque de Vincent Van Gogh pour inspirer un public varié. Les problèmes de santé mentale que l’artiste a rencontrés représentent un élément important de sa vie. Dans ses lettres, dont quelque huit cents font partie de la collection du musée, Van Gogh discourt ouvertement de ses idéaux, de ses doutes, de ses ambitions d’artiste et, plus tard, de ses problèmes psychologiques [1]. L’histoire de Van Gogh est celle d’une personne qui est vulnérable tout en étant forte, ce qui peut servir de point de départ à des discussions sur la santé mentale. Van Gogh a trouvé son équilibre dans la pratique de son art, et il espérait que ses tableaux – où il cherchait à exprimer l’essence de la vie humaine – apporteraient du réconfort à autrui.

Cote d'Ivoire: Portrait/Ayé Denis (Professeur titulaire en anesthésie-réanimation) - Le médecin qui veille quand la vie vacille - allAfrica.fr
Des couloirs du Chu de Cocody aux équipements de pointe du Chu d'Angré, le parcours d'un médecin qui a fait de l'urgence vitale sa vocation et de la transmission des savoirs un engagement. Il y a des spécialités médicales que l'on choisit. Et puis, il y a celles qui s'imposent comme une évidence, au détour d'une rencontre.

Soins au Nunavik: une clinique itinérante comble un vide en allergie - Le Granby Express
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Cancer : le gouvernement alerte sur l’ampleur de la maladie - Adiac
Au Congo, le cancer, qu’il soit du sein ou des cancers gynécologiques, se développe à un rythme inquiétant. Le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara, a tiré la sonnette d’alarme récemment, lors du lancement de la campagne de sensibilisation à la maladie, organisée par le ministère de la Promotion de la femme et du Pacte social, en collaboration avec l’association ‘’Pour Elles’’. Se servant des résultats d’une étude réalisée en 2024 sur la pandémie, Jean Rosaire Ibara a souligné, devant le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, que le cancer constitue de nos jours la troisième cause de mortalité au Congo. Pour justifier l’ampleur de la situation, le ministre de la Santé a fait savoir qu’en 2020, le Congo a enregistré 2468 nouveaux cas de cancers, pour un peu plus de 2264 décès notifiés. En 2024, a-t-il souligné, la même enquête révèle que 3575 patientes atteintes des cancers du sein ou gynécologiques ont été dépistés à vers le pays, faisant plus de 2000 morts.
Selon le Groupe stratégique consultatif d'experts sur la vaccination de l'OMS une dose unique du vaccin contre les papillomavirus humains est le plus souvent suffisante - MesVaccins
mesvaccins.net Selon le Groupe stratégique consultatif d'experts sur la vaccination (SAGE) de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), une seule dose du vaccin contre les papillomavirus humains (HPV) est désormais considérée comme la stratégie de vaccination la plus efficace pour la prévention du cancer du col de l'utérus chez les filles de 9 à 14 ans.. Sur la base d'une analyse des données probantes les plus récentes, le SAGE recommande la vaccination contre le HPV des filles de 9 à 14 ans selon un schéma à dose unique ; cette approche a été identifiée comme la plus efficace pour atteindre les objectifs principaux de la stratégie mondiale pour l'élimination du cancer du col de l'utérus. Les pays peuvent envisager la vaccination systématique des filles de 4 à 8 ans avec une dose unique de vaccin contre le HPV, si cela est susceptible d'accroître la couverture vaccinale. Par ailleurs**, le schéma vaccinal à dose unique peut être étendu** aux personnes non encore vaccinées : la priorité doit être donnée aux femmes de 25 ans et moins, suivies des femmes jusqu'à 30 ans, puis des garçons de 9 à 14 ans, et enfin des hommes jusqu'à 20 ans.
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