Difficile de retenir les jeunes infirmières au sein de la profession - Le Droit
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Les données de l’IEDM sont issues de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) qui compile les demandes d’inscription à des fins d’exercice auprès des organismes de réglementation professionnelle du personnel infirmier dans les provinces et les territoires. On ne connaît donc pas les raisons qui ont motivé les infirmières à ne pas renouveler leur permis d’exercice. Néanmoins, les données ne sont pas rassurantes, selon Gabriel Giguère, analyste en politiques publiques à l’IEDM et coauteur du rapport. «Cela envoie un message très clair sur la capacité de rétention des jeunes infirmières qui est mauvais», commente-t-il en entrevue. Lorsqu’on compare les chiffres de 2023 à 2024, on constate pour la majorité des provinces une amélioration de la variation des jeunes infirmières quittant la profession par rapport à celles qui l’intègrent. «Autrement dit, le ratio devient plus bas en matière de sortie des jeunes infirmières par rapport aux entrées. Mais je tiens à dire quand même que le Québec est la province qui a l’amélioration la plus petite par rapport aux autres. Donc une baisse de 2 %», pointe M. Giguère.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Droit
Articles similaires

Difficile de retenir les jeunes infirmières au sein de la profession - Le Nouvelliste
Les données de l’IEDM sont issues de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) qui compile les demandes d’inscription à des fins d’exercice auprès des organismes de réglementation professionnelle du personnel infirmier dans les provinces et les territoires. On ne connaît donc pas les raisons qui ont motivé les infirmières à ne pas renouveler leur permis d’exercice. Néanmoins, les données ne sont pas rassurantes, selon Gabriel Giguère, analyste en politiques publiques à l’IEDM et coauteur du rapport. «Cela envoie un message très clair sur la capacité de rétention des jeunes infirmières qui est mauvais», commente-t-il en entrevue. Lorsqu’on compare les chiffres de 2023 à 2024, on constate pour la majorité des provinces une amélioration de la variation des jeunes infirmières quittant la profession par rapport à celles qui l’intègrent. «Autrement dit, le ratio devient plus bas en matière de sortie des jeunes infirmières par rapport aux entrées. Mais je tiens à dire quand même que le Québec est la province qui a l’amélioration la plus petite par rapport aux autres. Donc une baisse de 2 %», pointe M. Giguère.

Difficile de retenir les jeunes infirmières au sein de la profession - La Tribune
Les données de l’IEDM sont issues de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) qui compile les demandes d’inscription à des fins d’exercice auprès des organismes de réglementation professionnelle du personnel infirmier dans les provinces et les territoires. On ne connaît donc pas les raisons qui ont motivé les infirmières à ne pas renouveler leur permis d’exercice. Néanmoins, les données ne sont pas rassurantes, selon Gabriel Giguère, analyste en politiques publiques à l’IEDM et coauteur du rapport. «Cela envoie un message très clair sur la capacité de rétention des jeunes infirmières qui est mauvais», commente-t-il en entrevue. Lorsqu’on compare les chiffres de 2023 à 2024, on constate pour la majorité des provinces une amélioration de la variation des jeunes infirmières quittant la profession par rapport à celles qui l’intègrent. «Autrement dit, le ratio devient plus bas en matière de sortie des jeunes infirmières par rapport aux entrées. Mais je tiens à dire quand même que le Québec est la province qui a l’amélioration la plus petite par rapport aux autres. Donc une baisse de 2 %», pointe M. Giguère.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !