Dhia Bouktila: Quand la science avance plus vite que nos manuels - Leaders.com.tn
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Dhia Bouktila: Une algue, le cerveau et les chemins imprévisibles de la science - Leaders.com.tn
Par Dhia Bouktila. Professeur de génétique à l’Université de Monastir - Le Nobel de physiologie ou médecine 2026 récompense des découvertes qui ont rendu possible l’optogénétique, une approche qui permet de contrôler l’activité de cellules nerveuses grâce à la lumière. Derrière cette prouesse se dessine une histoire scientifique singulière: celle d’un mécanisme biologique découvert chez une algue, devenu un outil majeur des neurosciences. Une histoire qui éclaire aussi les chemins imprévisibles de la connaissance et la manière dont les sociétés préparent leur avenir. Quand une algue éclaire le fonctionnement du cerveau Il y a des découvertes scientifiques dont la portée ne se révèle véritablement qu’au moment où elles changent de domaine. L’histoire de l’optogénétique en offre une illustration remarquable. Le 5 octobre 2026, le prix Nobel de physiologie ou médecine a été attribué à Karl Deisseroth, Peter Hegemann et Georg Nagel pour leurs découvertes concernant les canaux ioniques activés par la lumière et le développement de l’optogénétique.

"Son prof de maths est très remonté" : à un jour des vacances, sa fille n'a toujours pas reçu ses manuels scolaires - Actu.fr
Une élève en terminale STMG au lycée Val de Garonne à Marmande (Lot-et-Garonne) n'a pas reçu les manuels scolaires que la Région Nouvelle-Aquitaine doit lui fournir gratuitement. Sur le même thèmeEcolesEducationManifestations lycéennes

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
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Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.

Effondrement de notre civilisation : ces prédictions du Rapport Meadows (MIT) il y a 50 ans semblent se confirmer - Futura, le média qui explore le monde
À l'époque, les chercheurs, mandatés par le Club de Rome, avaient publié l'étude The limits of growth, également appelée Rapport Meadows. Leurs conclusions pointaient les effets catastrophiques d' une croissance économique et démographique illimitée sur une planète aux ressources finies, avec le risque d' un effondrement de nos sociétés au cours du XXIe siècle. Longtemps controversées, ces projections suscitent aujourd'hui un regain d'intérêt. Car, à mesure que les décennies passent, les données réelles semblent rejoindre certaines des trajectoires envisagées par les chercheurs. « Ce n’est plus une mise en garde, mais un diagnostic » : pourquoi les scientifiques s’inquiètent de l’emballement du climat Sept indicateurs climatiques sur seize atteignent des niveaux records. Et les scientifiques redoutent désormais des réactions en chaîne capables de bouleverser durablement la planète. Le plus inquiétant ? Certains seuils critiques pourraient être plus proches qu’on ne le pense.... Lire la suite
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