Des chercheurs découvrent un magnifique poisson aux taches orange vif, inconnu de la science - Figaro Nautisme
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À plus de 2 100 m sous la baie de Suruga, un poisson de 1,40 m et 25 kg, inconnu de la science, rôdait : la caméra à 2 572 m a filmé comment il nage - Sciencepost
Le poisson mesure environ 1,40 m pour 25 kg, il vit à plus de 2 100 m de profondeur dans la baie de Suruga, au Japon, et la science ne le connaissait pas avant 2021. Il s’appelle Narcetes shonanmaruae. Une caméra appâtée, posée à 2 572 m, l’a filmé en pleine nage. Les chercheurs ont ainsi vu un chasseur actif là où la famille de ce poisson passe plutôt pour discrète. Quatre individus, aucun répertorié par la science.

Au cœur de l’Amazone, des chercheurs découvrent un magnifique poisson aux taches orange vif, inconnu de la science - Le Figaro
Cette nouvelle espèce de killi brésilien, aux couleurs flamboyantes, pourrait déjà être inscrite «en danger» sur la liste rouge de l’UICN. Son aire de répartition est très petite et son habitat grandement menacé par les activités humaines. Une équipe de biologistes a fait une rencontre surprenante en voguant dans les eaux de la rivière Cajari, un affluent de l’Amazone situé dans l’État d’Amapa (Brésil). De petits poissons aux couleurs vives et orangées, jusque-là parfaitement inconnus de la science, y nageaient joyeusement. Il s’agit de killis. Les chercheurs en ont collecté plusieurs spécimens afin de les étudier. Ils dévoilent les résultats de leurs travaux.

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.
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