Des arbres responsables de la pollution urbaine? - Le Devoir
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Bien avant l'apparition des arbres, la Terre abritait déjà une forme de vie géante qui semble venue d'un autre monde - Futura, le média qui explore le monde
Il y a environ 400 millions d'années, alors que la Terre ne comptait encore aucun arbre, d'immenses formes de vie dressaient leurs silhouettes verticales dans un monde où la végétation restait cantonnée au ras du solCes organismes, pouvant dépasser 7,5 mètres de hauteur, ressemblaient à de gigantesques troncs isolés surgissant d'un sol quasi nu. Leurs fossiles furent mis au jour dès 1843, mais leur nature exacte reste, encore aujourd'hui, un casse-tête scientifique. En 1859, ils furent baptisés Prototaxites, littéralement « if primitif ». Un nom trompeur. En effet, très vite, les chercheurs comprirent qu'il ne s'agissait pas d'arbres. Depuis, les hypothèses se sont succédé, sans jamais parvenir à une conclusion satisfaisante. Ce spécimen fossile de Prototaxites révèle une structure interne tachetée, dont l’organisation ne correspond à aucun groupe du vivant clairement identifié. © Laura Cooper, Université d'ÉdimbourgNi plante ni champignon... Autre chose ? Longtemps, deux scénarios se sont opposés : Prototaxites aurait été soit un champignon géant, soit un organisme appartenant à une catégorie totalement distincte.

[Science] Des arbres témoignent d’une éruption solaire hors-norme... il y a 14 300 ans - www.lamarseillaise.fr
Des morceaux de troncs d’arbres ont enregistré, il y a 14 300 ans, des éléments chimiques issus de cette éruption solaire hors-norme. Celle-ci a provoqué une arrivée massive de particules dans l’atmosphère, générant différents éléments. Notamment du carbone-14 qui a fini dans du dioxyde de carbone, lui-même absorbé par les arbres lors de la photosynthèse. L’accélérateur de particule AixMicadas du Cerege a observé un pic particulièrement élevé de carbone-14, daté d’il y a 14 300 ans. « Le signe d’une éruption deux fois plus importante que la plus grosse connue jusqu’alors », précise Edouard Bard. Celle-ci s’était produite en l’an 774 de notre ère et avait été observée dans des cèdres du Japon, en 2012. Bascule Cette découverte de 2012 a rebattu les cartes. « Jusque-là, nous pensions que le carbone-14 était produit uniquement par des protons issus du rayonnement cosmique galactique », explique Edouard Bard. Les scientifiques expliquaient les variations de la teneur en carbone-14 dans l’atmosphère par les fluctuations du champ magnétique solaire qui dévie plus ou moins les protons venus de la galaxie. Mais ces fluctuations sont lentes. La variation de l’an 774 est trop brutale.

La Fête de la Science de la Communauté Urbaine a été lancée avec les écoliers - Creusot Infos
Les sciences sont à la fête jusqu'à dimanche soir à Hub&Go. Notre vidéo et notre reportage photos. C'est donc à Hub&Go que la Communauté Urbaine Le Creusot - Montceau, propose des rendez-vous avec les sciences, à l'occasion de la fête de la science. De nombreuses entreprises sont mobilisées, comme Industeel, mais aussi l'UIMM qui, par exemple, fait découvrir le soudage avec un simulateur très séduisant. Toutes les écoles de la Communauté Urbaine ont été invitées à venir découvrir. Et jeudi, pour la première journée des scolaires, on pouvait principalement croiser des élèves de CM1 et CM2. Rappelons que pour le grand public, tout sera à découvrir samedi après-midi, à partir de 14 heures et dimanche toute la journée de 10 à 18 heures. A. B.(Photos Alain BOLLERY)

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

OpenAI a résolu un problème réputé insoluble en quelques heures - L'essentiel
Publié17. octobre 2026, 18:19La fin des maths? OpenAI a résolu un problème réputé insoluble en quelques heuresLa transformation brutale des mathématiques par l'IA représente un tournant pour la science. D'autres disciplines feraient bien d'en tirer des leçons.parThe EconomistIllustration : Ben Hickey«Parfois les gens se font une fausse idée des mathématiques et pensent qu’elles seront supplantées par les ordinateurs», déclarait le mathématicien Alain Connes en 2000. Il expliquait alors pourquoi une équipe de mathématiciens de renom offrait une récompense de 1 million de dollars pour la résolution de sept problèmes mathématiques insolubles. Ces «problèmes du Prix du Millénaire», précisait le Dr Connes, «sont totalement inaccessibles aux ordinateurs». Mais les ordinateurs se sont améliorés. Début septembre, OpenAI, une entreprise américaine, a affirmé qu’un de ses modèles d’IA internes avait résolu l’un des problèmes du Prix du Millénaire: le problème d’existence et de régularité de Navier-Stokes, qui concerne le mouvement des fluides. Il s’agissait seulement du deuxième de la liste à être résolu et du premier à l’être par une machine.

Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde
Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.
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