BBlogFlow

Décoloniser l’éducation pour soutenir les élèves autochtones - Radio-Canada

·9 oct. 2026
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : Marco Bacon

Dans le cadre du 7e Colloque sur la persévérance et la réussite scolaires chez les Premiers Peuples, 450 personnes sont réunies à Montréal pour échanger et discuter des façons de décoloniser l’éducation, du CPE à l’université. L’idée, c’est de partager les meilleures pratiques mises en place dans les écoles, cégeps, universités et centres de formation professionnelle, autant en milieu autochtone qu’allochtone, explique Marco Bacon, fondateur du colloque et directeur du Bureau des relations pour les Premiers Peuples à l'Université du Québec à Montréal. Il n'y a pas de recettes déjà publiées. Il n’y a pas un cahier d'exercices qui existe pour dire ce qu'on fait avec des étudiants pour la sécurisation culturelle, pour l'ajout de contenu ou même pour connaître davantage les étudiants autochtones qui sont dans leurs écoles. Son objectif : Que les participants partent d'ici avec une boîte d'outils en main.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·