De nombreux locataires ont des difficultés à se loger - Radio-Canada
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Les loyers toujours non plafonnés entre deux locataires - Radio-Canada
Depuis plus de 50 ans, seules quelques modifications ont été apportées à la Loi sur la location de locaux d’habitation du Nouveau-Brunswick. Malgré ces modifications, il est toujours possible pour un propriétaire d'augmenter à sa guise le loyer entre deux locataires. Le plafonnement des loyers - qui établit une limite d'augmentation de 3 % annuellement - a permis un ralentissement de l'augmentation des loyers dans la province. Toutefois, le plafond des loyers ne s'applique pas s'il y a un changement de locataire dans une même année. Cet automne, le gouvernement provincial modernisera cette loi, suite à des consultations menées auprès du public. Un contrôle rattaché au logement et non aux locatairesSelon la professeure en sciences sociales à l'Université du Nouveau-Brunswick (UNB), Julia Woodhall-Melnik, ce vide législatif nuit à l'abordabilité globale dans la province. La professeure Julia Woodhall-Melnik propose notamment qu'un registre des loyers soit instauré pour mieux contrôler les augmentations.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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