De la stratégie à l’action : le Canada et le Japon resserrent leurs liens de défense dans l’Indo-Pacifique - Canada.ca
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Indo-Pacific Outlook 2026 (Vol. 2) | APF Canada - Asia Pacific Foundation of Canada
Yang Gyu Kim : Professeur adjoint à l'École supérieure de sécurité nationale de l'Université nationale de défense de la Corée Au moment de la rédaction du présent article, la guerre en Iran n’est pas terminée. Les modalités d’un cessez-le-feu ont été convenues, abandonnées, puis contestées, mais les combats n’ont pas cessé. L’importance de cette guerre s’est toutefois imposée très tôt, car il s’agit de la première guerre au cours de laquelle l’État le plus puissant sur le plan militaire au sein du système international a rationalisé l’ensemble de son cycle décisionnel, de la tactique à la stratégie, grâce à un système d’aide à la décision fondé sur l’intelligence artificielle (IA). L’IA a déjà été utilisée lors de conflits antérieurs en Ukraine et à Gaza, mais ce cas-ci se distingue et marque un tournant comparable à l’utilisation de l’arc long anglais à Agincourt en 1415 ou au tir d’efficacité d’emblée à Cambrai en 1917. L’ère de la guerre de l’IA a commencé.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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