David Suzuki affirme que Mark Carney «mène le Canada dans le fossé» - Noovo Info
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Combler le fossé éducatif grâce à la technologie et à l'expérience. - Vietnam.vn
AccueilVăn hóa - Xã hộiÉducationGD&TĐ - Grâce à l'enseignement des STIM, à la robotique et aux ressources de soutien, les écoles ont ouvert davantage de possibilités aux élèves des zones défavorisées d'accéder à la technologie. Pour rendre la technologie plus accessible aux élèves des zones montagneuses, il est nécessaire d'adopter des approches adaptées au contexte de chaque école. Du matériel facilement accessible aux équipements spécialisés, le rôle d'accompagnement des enseignants permet aux élèves d'explorer et de créer progressivement. Commencez par des choses familières. Le manque d'accès aux technologies peut s'expliquer par le manque d'équipement, le nombre limité d'occasions d'expérimenter concrètement ou la réticence des élèves à acquérir de nouvelles connaissances. C'est pourquoi, en plus d'investir dans les infrastructures, les écoles des zones montagneuses s'attachent à créer des environnements propices à l'expérimentation. Une leçon ancrée dans la réalité, un modèle que les élèves peuvent assembler eux-mêmes, permet de rendre les sciences plus accessibles aux apprenants.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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