Crise cardiaque: continuer à fumer augmente le risque de complications - Le Journal de Montréal
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Des complications postpartum peuvent survenir bien après les premières semaines pour les mères - Le Devoir
Chez les nouvelles mères, des complications graves peuvent survenir jusqu’à un an après l’accouchement. Deux médecins de l’hôpital montréalais Sainte-Justine appellent à une meilleure reconnaissance de ces risques et au maintien d’un suivi au-delà des premières semaines suivant la naissance. En novembre 2021, Maia Masuda a donné naissance à sa fille lors d’un accouchement où tout s’est bien déroulé, raconte-t-elle. Mais, sept semaines plus tard, elle s’est réveillée en pleine nuit, victime d’intenses douleurs abdominales et de violents vomissements. Au fil des heures, son état s’est détérioré. « Je ne pouvais plus marcher jusqu’aux toilettes, je rampais sur le plancher », relate la femme aujourd’hui âgée de 39 ans. Mme Masuda a été transportée d’urgence à l’hôpital général du Lakeshore, dans l’ouest de Montréal. Sur place, les médecins ont d’abord soupçonné une appendicite aiguë et l’ont conduite au bloc opératoire. Pendant la préparation, elle a toutefois développé un choc septique. L’intervention a révélé une grave inflammation de la membrane qui tapisse l’abdomen, causée par une infection à streptocoque. Résultat : Maia Masuda a dû passer dix jours aux soins intensifs.
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Cote d'Ivoire: Portrait/Ayé Denis (Professeur titulaire en anesthésie-réanimation) - Le médecin qui veille quand la vie vacille - allAfrica.fr
Des couloirs du Chu de Cocody aux équipements de pointe du Chu d'Angré, le parcours d'un médecin qui a fait de l'urgence vitale sa vocation et de la transmission des savoirs un engagement. Il y a des spécialités médicales que l'on choisit. Et puis, il y a celles qui s'imposent comme une évidence, au détour d'une rencontre.

Soins au Nunavik: une clinique itinérante comble un vide en allergie - Le Granby Express
MONTRÉAL — Les besoins en allergie sont grands dans le Nunavik, mais presque aucune ressource n’existait avant la nouvelle équipe établie depuis un an à Kuujjuaq. Cela répond à un besoin bien réel, car selon une spécialiste, la population locale semble faire plus d’allergies, et les réactions sont plus graves. La Dre Michelle Kwok, responsable du Programme d’allergie et immunologie de l’Hôpital de Montréal pour enfants à Kuujjuaq, ne chôme pas lorsqu’elle se rend dans le Nord. Elle voit particulièrement beaucoup de cas d’allergies alimentaires, des allergies aux médicaments et de l’anaphylaxie.

Cancer : le gouvernement alerte sur l’ampleur de la maladie - Adiac
Au Congo, le cancer, qu’il soit du sein ou des cancers gynécologiques, se développe à un rythme inquiétant. Le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara, a tiré la sonnette d’alarme récemment, lors du lancement de la campagne de sensibilisation à la maladie, organisée par le ministère de la Promotion de la femme et du Pacte social, en collaboration avec l’association ‘’Pour Elles’’. Se servant des résultats d’une étude réalisée en 2024 sur la pandémie, Jean Rosaire Ibara a souligné, devant le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, que le cancer constitue de nos jours la troisième cause de mortalité au Congo. Pour justifier l’ampleur de la situation, le ministre de la Santé a fait savoir qu’en 2020, le Congo a enregistré 2468 nouveaux cas de cancers, pour un peu plus de 2264 décès notifiés. En 2024, a-t-il souligné, la même enquête révèle que 3575 patientes atteintes des cancers du sein ou gynécologiques ont été dépistés à vers le pays, faisant plus de 2000 morts.
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