Conflits d’ailleurs : exodes, réparation, formes d’engagement dans la culture italienne contemporaine. Colloque SIES 2027 (Bordeaux) - Fabula, la recherche en littérature
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« Acque d’Europa specchiano ancora incendi ». Dans son poème Fiumi di guerra (2002), consacré à la guerre de Bosnie, Erri De Luca évoque l’horreur des combats et dénonce l’absurdité d’une violence qui faisait resurgir, au cœur de l’Europe, des atrocités que l’on croyait définitivement révolues. La représentation des conflits occupe une place importante dans la littérature italienne contemporaine, associée à différentes formes d’engagement militant ou de travail sur la mémoire et la post-mémoire. A l'ère de la globalisation des conflits, où la guerre a désormais acquis un caractère transnational (Kaldor 1999), soutenu par une médiatisation omniprésente (Casadei 2026), quel rôle peut encore jouer le témoignage des artistes et des écrivains, lorsqu’ils cherchent à représenter les violences aux frontières de l’Europe ou celles d’un ailleurs lointain ? Comment appréhender, à travers l’imaginaire artistique ou littéraire, les flux migratoires que ces conflits provoquent ou les intérêts géopolitiques qu'ils mobilisent ? Quelle fonction sociale continue de remplir, dans ces contextes, l’expression artistique ?
À l’occasion du 66e Congrès annuel de la SIES (Société des Italianistes de
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Quelle place pour le plurilinguisme dans la culture contemporaine ? - La Rotonde
Parler plusieurs langues, c’est aussi accéder à plusieurs cultures, histoires et façons de voir le monde. À l’heure où les contenus circulent au-delà des frontières, le plurilinguisme crée des liens, nourrit la curiosité et ouvre de nouvelles portes. Mais alors que certaines langues se transmettent moins, comment préserver cette richesse ? Pour ma part, je parle cinq langues : le français, le néerlandais, l’anglais, le lingala et, dans une moindre mesure, l’espagnol. Au-delà de l’avantage professionnel que cela peut représenter, parler plusieurs langues a surtout nourri ma curiosité. Une langue me donne envie d’en découvrir davantage sur une culture, son histoire et même sur les différences qui existent entre plusieurs pays qui la partagent.

Le domaine de Frapotel labellisé « Architecture contemporaine remarquable » - Ministère de la Culture
En léger surplomb au centre du domaine de Frapotel, les lignes horizontales et les volumes épurés de la villa Weil se fondent dans le paysage de la forêt d’Halatte. Le 12 septembre 2026, à Pontpoint (60), Catherine Pégard, ministre de la Culture, a dévoilé la plaque du label « Architecture contemporaine remarquable », aux côtés de Dominique Perrault et de Gaëlle Lauriot-Prévost, architectes et propriétaires du domaine. Cette journée marquait en parallèle le lancement des premières Rencontres de Frapotel, consacrées au thème « Collectionner l’architecture ». De gauche à droite : Sylvain Dubuisson (fils de Jean Dubuisson), Fanny Picard (petite-fille d'André Weil), Dominique Perrault (architecte et propriétaire de la maison), Catherine Pégard (Ministre de la culture), Gaëlle Lauriot-Prévost (architecte et designer associée, propriétaire de la maison) et Olivier Brun (sous-préfet de Senlis).

Plus de 200 délégués attendus à un colloque scientifique national - lecourrier.vn
Plus de 200 délégués participeront à un colloque scientifique national consacré à la valorisation des valeurs culturelles vietnamiennes en tant que moteur important du développement national dans la nouvelle ère, prévu le 10 octobre à la Maison de l’Assemblée nationale à Hanoï. >> La numérisation du patrimoine culturel populaire, un levier pour préserver les traditions
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