Comment profiter de la soirée électorale au Québec? - Le Devoir
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Après 39 jours de campagne, l’heure est venue pour les Québécois de se rendre aux urnes. Que vous souhaitiez suivre les résultats à la maison, entouré de militants ou dans l’ambiance d’un bar, Le Devoir vous propose quelques manières de profiter de la soirée électorale.
Sur nos plateformesTout au long de la soirée, suivez l’évolution des résultats par circonscription directement sur notre tableau de bord. Que ce soit pour jeter un coup d’œil aux champs de bataille à surveiller ou pour obtenir un portrait global du scrutin, notre outil interactif vous permettra de suivre la soirée en temps réel. Différents journalistes commenteront les dernières nouvelles sur notre blogue en direct, comme ils le font déjà depuis près de deux semaines. En attendant, vérifiez si vous avez bien suivi la campagne électorale grâce à notre jeu-questionnaire de dix questions. À la fin du jeu, des hyperliens vers nos différents contenus vous permettront de revisiter des moments clés de cette campagne haute en rebondissements. Partout au QuébecEnvie de suivre la soirée électorale dans un environnement festif ?
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Devoir
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Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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