Coastal GasLink : entente entre TC Énergie et des Premières Nations - Radio-Canada
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Un groupe représentant cinq Premières Nations a investi 65,3 millions $ pour acquérir une participation dans le gazoduc Coastal GasLink, qui achemine du gaz naturel depuis le nord-est de la Colombie-Britannique jusqu’à l’usine et au terminal d’exportation de LNG Canada à Kitimat, et qui devrait connaître une expansion majeure. FN CGL Pipeline Limited Partnership a indiqué mardi par communiqué que ses membres apportaient leurs propres fonds. Nos Premières Nations réalisent cet investissement avec leurs propres capitaux. Pas de garanties de prêt gouvernementales, pas d’argent emprunté, a mentionné le chef Harley Chingee de la Première Nation de McLeod Lake. C’était un choix délibéré, le meilleur moyen de tirer le maximum de bénéfices de ce que nous considérons comme un investissement commercial solide. Les retours reviendront désormais entièrement aux communautés, tout comme les décisions concernant leur utilisation. Les autres membres du groupe sont la Première Nation Haisla, la Première Nation de Halfway River, les Premières Nations de Saulteau et les Premières Nations de West Moberly.
Ce cadre d’investissement reconnaît l’importance du partenariat, de la sécurité financière et
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Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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