Claude Fable 5.1 : bond sur la science et raisonnement modulable - Brief IA
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Selon un article scientifique des années 1960, la fin du monde aura lieu le 13 novembre 2026 : une prédiction fausse, mais un raisonnement plutôt sérieux - Presse-citron
Nous sommes en 1960 ; la guerre froide bat son plein entre l’U. R. S. S. et les États-Unis et l’angoisse de la bombe nucléaire est dans tous les esprits. Une autre peur noue l’estomac des habitants des pays développés : que l’humanité devienne trop nombreuse au point de manquer de ressources pour se nourrir. Depuis les travaux de l’économiste anglais Thomas Malthus (1766-1834), deux siècles auparavant, on craint que la famine revienne et qu’elle fasse le grand ménage, menant Homo sapiens à sa perte. C’est dans ce climat géopolitique et intellectuel déjà fortement tendu qu’un physicien de l’Illinois, Heinz von Foerster, signe avec ses collègues Patricia M. Mora et Lawrence W. Amiot un article retentissant dans la prestigieuse revue Science, publié le 4 novembre 1960. Intitulé Doomsday: Friday, 13 November, A. D. 2026, il y prévoit que l’espèce humaine s’éteindra à l’automne 2026, très précisément le 13 novembre, à cinq ans près. Un vendredi 13, forcément. Si Malthus avait imaginé notre trépas par une pénurie alimentaire généralisée, von Foerster lui opposait l’idée que nous trouverions toujours le moyen, par notre ingéniosité, de nous nourrir.

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Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.

Effondrement de notre civilisation : ces prédictions du Rapport Meadows (MIT) il y a 50 ans semblent se confirmer - Futura, le média qui explore le monde
À l'époque, les chercheurs, mandatés par le Club de Rome, avaient publié l'étude The limits of growth, également appelée Rapport Meadows. Leurs conclusions pointaient les effets catastrophiques d' une croissance économique et démographique illimitée sur une planète aux ressources finies, avec le risque d' un effondrement de nos sociétés au cours du XXIe siècle. Longtemps controversées, ces projections suscitent aujourd'hui un regain d'intérêt. Car, à mesure que les décennies passent, les données réelles semblent rejoindre certaines des trajectoires envisagées par les chercheurs. « Ce n’est plus une mise en garde, mais un diagnostic » : pourquoi les scientifiques s’inquiètent de l’emballement du climat Sept indicateurs climatiques sur seize atteignent des niveaux records. Et les scientifiques redoutent désormais des réactions en chaîne capables de bouleverser durablement la planète. Le plus inquiétant ? Certains seuils critiques pourraient être plus proches qu’on ne le pense.... Lire la suite
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