Chronique La semaine des longs couteaux au hockey international - Radio-Canada
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À Bruxelles, les Européens à couteaux tirés sur l’immigration
Dire qu’une mauvaise ambiance régnait autour de la table vendredi soir à Bruxelles quand les 27 dirigeants européens ont évoqué le sujet de l’immigration relève de l’euphémisme. Réunis dans la capitale belge pour un sommet européen, les chefs d’État et de gouvernement de l’UE ont débattu durant deux jours d’une série de sujets brûlants, du soutien à l’Ukraine au périmètre du futur budget européen, de l’attitude à adopter avec la Chine jusqu’à l’élargissement du bloc à de nouveaux pays-membres. Et puis il a été question d’immigration. Espagne contre ItalieLes dirigeants européens ne s’étaient pas retrouvés autour d’une table à Bruxelles depuis l’épisode migratoire dans l’enclave espagnole de Ceuta, fin juillet, quand des dizaines de milliers de personnes sont arrivées en force dans ce territoire depuis le Maroc. Cette crise a provoqué de vives tensions entre l’Espagne d’un côté et l’Italie ou le Danemark de l’autre. Et mis en lumière les fragilités de la coopération européenne sur les questions migratoires. Depuis, les 27 tentent de recoller les morceaux, avec un succès limité.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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