Christine Fréchette a-t-elle été sacrifiée par la CAQ? - 24 heures
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Elle dit « assumer l’entière responsabilité » de la défaite du parti qui était déjà impopulaire avant son arrivée à la chefferie.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. 24 heures
Articles similaires

"La culture est une nouvelle fois, dans le projet de budget, la grande sacrifiée au même titre que l'Éducation", déplore la CGT Spectacle - franceinfo
Le responsable syndical assure que depuis 2025, le monde de la culture a perdu "quelques centaines de millions d'euros" sur certaines lignes budgétaires. La devanture du théâtre de la Huchette, le 25 mai 2016, à Paris. (MAGALI COHEN / HANS LUCAS)

Énième démission chez OpenAI : la dénonciation de la culture du risque sacrifiée sur l'autel de la vitesse - ZDNET
Le départ de David Robinson, ex-responsable de la sécurité des modèles d'OpenAI, expose les failles d'une course à l'innovation débridée. David Robinson a dirigé la rédaction des rapports de sécurité pour douze lancements majeurs chez OpenAI. Et il dresse aujourd'hui un constat sévère sur les méthodes de son ancien employeur. Les incidents de cybersécurité récents, comme l'intrusion d'agents conversationnels autonomes sur les serveurs de la startup Hugging Face et sur un site gouvernemental australien, découlent d'une flexibilité poussée à l'extrême, dit-il.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !