BBlogFlow

Cette IA permet aux machines de laboratoires de « communiquer » entre elles pour simplifier la recherche - Science et vie

·1 oct. 2026
Source: Science et vie
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : ia-laboratoire

Un agent d'IA relie désormais les instruments d'un laboratoire,

du bras robotisé au lecteur de plaques. Les appareils échangent

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Science et vie

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Les grands laboratoires pharmaceutiques se tournent vers les biotechs chinoises - Le Grand Continent

Dans la plupart des secteurs stratégiques, des semi-conducteurs aux minerais critiques, les États-Unis et l’Europe cherchent à réduire leur exposition à la Chine. La biopharmacie suit le chemin inverse. D’ici la fin de la décennie, des médicaments de marque, représentant plus de 200 milliards de dollars de ventes pourraient perdre la protection de leurs brevets. Pour renouveler leurs portefeuilles, les grands laboratoires se tournent de plus en plus vers les biotechs chinoises, dont ils acquièrent les licences des futurs médicaments.

Le Grand Continent·

Fête de la science 2026 : les sciences sortent des laboratoires et investissent toute la Nouvelle-Calédonie - Outre-mer La 1ère

Pendant dix jours, les sciences vont sortir des laboratoires pour investir les écoles, les quartiers, les musées, les médiathèques, les entreprises et les espaces publics. 40 événements gratuits, une cinquantaine de structures et plus de 200 personnes mobilisées : l'édition 2026 entend proposer des formats accessibles à tous les publics, de la petite enfance aux seniors. La manifestation se déploiera dans 13 communes : Dumbéa, Koné, Koumac, La Foa, Lifou, Mont-Dore, Nouméa, Païta, Pouembout, Poya, Voh, Boulouparis et Thio. La programmation compte 21 événements à Nouméa, huit en province Sud hors de la capitale, huit en province Nord et un en province des Îles Loyauté. Une progression qui traduit la volonté de renforcer la présence de la Fête de la science hors du Grand Nouméa. Par rapport à 2025, le nombre d'événements est notamment multiplié par deux en province Nord et en province Sud hors Nouméa. "Saveurs savantes", quand l'alimentation devient un terrain d'exploration scientifiquePourquoi l'eau n'a-t-elle pas toujours le même goût ? Comment adapter nos cultures alimentaires au changement climatique ? Quel rôle jouent les aliments dans les cultures et les relations sociales ?

Outre-mer La 1ère·

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost

Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

Sciencepost·