« C’est de la science participative » : quand les astronomes amateurs font avancer la recherche - Ouest-France
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« Tant que nos institutions ne renforceront pas leur dimension participative, la colère s’exprimera dans la rue » - Mediapart
Le sociologue Nicolas Duvoux publie un ouvrage qui interroge la place des personnes minorisées dans la société et la capacité de celle-ci à leur donner la parole puis à les entendre. Pour lui, intégrer ces personnes dans le processus décisionnaire démocratique relève de l’urgence. Professeur de sociologie à l’université Paris VIII-Saint-Denis, spécialiste des questions de pauvreté, Nicolas Duvoux vient de publier Des vies volées. Restituer le pouvoir (PUF). Dans le prolongement de son précédent ouvrage, L’Avenir confisqué (PUF, 2023), il réfléchit à la manière dont la parole est distribuée dans la société et aux raisons pour lesquelles il s’agit d’un enjeu démocratique fort.
Des chercheurs s’intéressent à la science participative - www.lamarseillaise.fr

Des astronomes découvrent que l’astéroïde Bennu ne correspond à aucune catégorie connue - Tameteo.com
Ces nouvelles découvertes apportent des informations sur la manière dont les planètes se sont formées. Crédit : NASA/Goddard/Université de l’Arizona. L’astéroïde Bennu renferme en son sein une véritable capsule temporelle. Ses matériaux sont restés pratiquement inchangés depuis les origines du Système solaire et, aujourd’hui, grâce aux échantillons prélevés par la mission OSIRIS-REx de la NASA, les scientifiques ont pu reconstituer une partie de l’histoire de sa formation. Bennu effectue une révolution autour du Soleil tous les 1,2 an et s’approche de la Terre environ tous les six ans, passant à une distance d’environ 300 000 kilomètres. Cette proximité a permis à la NASA d’envoyer une mission à sa surface et de prélever directement des matériaux sur l’astéroïde. En septembre 2023, la capsule contenant les échantillons a atterri dans le désert de l’Utah. À l’intérieur se trouvaient environ 120 grammes de matériaux provenant de Bennu. Une petite partie, à peine un demi-gramme, a ensuite été remise à l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH Zurich), où une équipe dirigée par la géochimiste spécialiste des isotopes Maria Schönbächler a commencé à les étudier.

151 étoiles mortes, des teintes vert chartreuse et rose saumon : des astronomes ont compris ce qui s'est glissé dans leur atmosphère - Sciencepost
Et si les naines blanches n’étaient pas si blanches que ça ? C’est la question qui a taraudé des astronomes, et la réponse surprend. Une étude récente révèle qu’une naine blanche sur trente afficherait des teintes inattendues : vert chartreuse, rose saumon, orange pâle. La faute à des atmosphères contaminées qui bouleversent tout ce qu’on croyait savoir sur ces vestiges stellaires. Une équude menée par le Dr Mark Hollands a observé 151 naines blanches proches, révélant qu'environ une sur 30 présenterait une couleur atypique à l'échelle galactique.

Des astronomes découvrent la première étoile de couleur “vert chartreuse” - Courrier international
Elle se trouve à environ 284 années-lumière de notre Système solaire, sa température s’élève à quelque 4 000 °C et si les humains pouvaient la voir à l’œil nu, elle apparaîtrait de couleur verte. “Cette étoile, WD J1330+6435, est la première que des chercheurs assurent être verte”, indique Sky Nightly. “Vert chartreuse”, précisent-ils dans un article paru dans le journal RAS Techniques and Instruments. Oh ! la belle rose, oh ! la belle verte “Pour la plupart des étoiles, la couleur dépend de la température : les plus froides apparaissent orange, celles comme notre Soleil, blanches, et les plus chaudes, bleu pâle”, rappelle le site spécialisé. Et tout le monde pensait qu’il en était de même pour les naines blanches, qui sont des sortes de cadavres compacts d’étoile. Jusqu’à la publication du travail de Mark Hollands et de ses collègues de l’université de Warwick, au Royaume-Uni. À cause de leur faible luminosité et de leur petite taille, il est impossible de les voir à l’œil nu, et même les meilleurs télescopes ne les détectent que comme des points lumineux.
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