Caucus du Parti conservateur du Canada : « Changer de chef ne règle rien à court terme » - Radio-Canada
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À Québec, le caucus conservateur entend «brasser la cage» aux consensus - Le Devoir
Les troupes conservatrices n’épargneront aucun consensus dans leur volonté de « brasser la cage » à l’Assemblée nationale. Même la science n’échappera pas au débat, assure la leader parlementaire du parti, Maïté Blanchette Vézina, parce que « c’est sain que les gens se posent des questions ». « La science, ce n’est pas UNE science parce que la science, elle évolue selon les études, selon ce qui se passe », affirme la nouvelle élue conservatrice de La Peltrie. « Ce n’est pas UNE science immuable. »Accepter les conclusions scientifiques sur le climat, par exemple, ne constituera donc pas un minimum requis au sein du caucus conservateur. La leader fraîchement désignée de la députation conservatrice estime plutôt qu’« on peut débattre de tout » et qu’il ne faut plus étiqueter la société entre « les gens à gauche, à droite » ni entre « environnementalistes, climatosceptiques ». « Je pense que de catégoriser les gens, c’est rassurant pour les citoyens, mais ça n’amène pas un dialogue », estime Mme Blanchette Vézina. « Débattre, c’est aussi remettre en question certaines idées qui sont véhiculées.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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