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Café et Parkinson : chez certaines personnes il protégerait le cerveau, chez d'autres il augmenterait le risque - Futura, le média qui explore le monde

·il y a 2 j
Source: Futura, le média qui explore le monde
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L'origine de la maladie de Parkinson reste mal comprise. Plus de neuf cas sur dix résulteraient d'une interaction entre une susceptibilité génétique et des expositions environnementales, les solvants organiques, les métaux lourds et les pesticides ayant été associés à un risque accru. À l'inverse, la consommation de caféine figure parmi les facteurs associés à un risque réduit. Cette association apparaît avec constance dans les études épidémiologiques, et elle semble bien liée à la caféine elle-même, le café décaféiné n'ayant pas montré de bénéfice comparable. Une anomalie demeure : tout le monde n'en tire pas le même avantage. Des travaux publiés dans la revue npj Parkinson's Disease proposent une explication. L'enzyme qui fait la différenceL'élimination de la caféine dépend principalement d'une enzyme, le cytochrome P450 1A2. Une variation ponctuelle du gène correspondant modifie l'activité de cette enzyme et répartit la population en trois profils. Les porteurs d'une première combinaison métabolisent rapidement la caféine, ceux d'une deuxième à vitesse intermédiaire, ceux d'une troisième lentement.

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