Brendan Sutton, Ambassadeur du Canada en République dominicaine - Global Affairs Canada
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De la terre à l’assiette : le projet nourricier de l’École de Sutton - Radio-Canada
Entre les murs de l’École de Sutton, ça sent la soupe et les muffins aux bananes. Pendant que les enfants se rendent en classe en riant, en bas, les cuisinières s’affairent devant les marmites. Dans cet établissement, les élèves de deux écoles, francophone et anglophone, grandissent sous le même toit, sans murs linguistiques. C’est le seul modèle bilingue au Québec, mais ce n’est pas l’unique raison qui en fait une école d'exception. En quelques années, on a mis en place un système assez rare qui rapproche les enfants de ce qu’ils mangent et assure un service alimentaire de qualité. Selon les statistiques de Santé Canada de 2022, c’est plus de 1,8 million d’enfants qui vivent de l’insécurité alimentaire au pays. Pourtant, le Canada est le seul pays du G7 à ne pas avoir de programme alimentaire scolaire universel. Pour pallier cette réalité, la communauté de la petite municipalité de Sutton s'est retroussé les manches. Aujourd’hui, chaque enfant peut dîner sur place moyennant une contribution minimale d’un dollar. Annick Boily est orthopédagogue à l'École de Sutton. Elle est l'une des personnes à l'origine du projet Racine Pop. Photo : Radio-CanadaUne mobilisation communautaire

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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